L’appel désespéré des as de la VR canadienne pour séduire des investisseurs maison
Un cri du cœur pour garder les pépites virtuelles au bercail
Eh oui, mes chers amis, dans notre contrée si polie qu’on s’excuse presque d’inspirer l’air vital des orignaux, nos fiers bâtisseurs de mondes virtuels vivent une crise existentielle! Ils lancent un appel désespéré aux investisseurs canadiens : « Ô compatriotes, pourquoi laisser les coffres d’ailleurs se remplir avec nos idées géniales et nos subventions, hein? » C’est avec cet esprit combatif qu’Alan Smithson, le grand manitou de MetaVRse, a ébranlé la salle lors de la conférence Cantech Investment à Toronto.
Des talents en pagaille, mais l’argent s’échappe
Ici, au Canada, on n’est pas juste bons pour lancer des rondelles et siroter du sirop d’érable ; nos magiciens de la réalité virtuelle et augmentée (VR/AR) sont au top! Les entreprises n’ont pas à vider leur tirelire non plus, car un développeur d’ici coûte 25 % de moins qu’un as de la Silicon Valley. C’est Google et autres géants du domaine qui le disent : « Mon pays, ce n’est pas qu’une carte postale avec des montagnes et des caribous, c’est aussi un terrain de jeu pour futuristes! »
Du cirque aux musées, nos VR et AR enchantent déjà le quotidien
L’innovation, on la mange à toutes les sauces : le Cirque du Soleil, nos Olympiens de l’acrobatie, s’en donnent à cœur joie en VR et en AR pour jongler avec les décors avant de les projeter sous les chapiteaux. Et que dire des beaux-arts? Le Musée de l’Ontario a troqué son huile sur toile pour un smartphone qui vous plonge tête première dans un tableau. Mais où sont donc les investisseurs canadiens pour soutenir cette magie technologique?
De la timidité ou de la trop grande politesse?
Alors, quel est le hic? Pourquoi nos investisseurs locaux jouent-ils à la marmotte et n’ouvrent-ils pas leur porte-monnaie? On dirait que cette légendaire politesse canadienne nous conduit à chuchoter nos ambitions au lieu de les clamer haut et fort. Tom Emrich de chez SuperVenture pointe du doigt nos projets, trop timides face aux rêves gargantuesques de nos voisins du Sud. « Les gros sous », voilà ce que veulent les bailleurs de fonds!
L’exception culturelle : on sait créer du contenu comme personne!
Mais tout n’est pas gris dans le ciel de la VR/AR canadienne, on a un joker : notre fabuleux contenu. Alex Katzen de Google y va de son couplet élogieux : les trois quarts des entreprises d’ici sont des fées du contenu. Elle parie ses lunettes VR que cette magie narrative sera la clé du succès dans l’évolution des technologies.
Un soutien financier aussi rare que l’orignal blanc
Pour la petite histoire, Alan Smithson fait un constat un peu déprimant : alors que les investisseurs américains multiplient les flèches dans leur carquois, sponsorisant à tout va une ribambelle de start-ups, le Canada joue les radins avec à peine une poignée d’âmes charitables.
L’exode vers des horizons ajourés de capitaux
Myles McGovern, créateur de la première vidéo à 360° du groupe Black Eyed Peas, symbolise cette quête de trésorerie. Lui, il a mis les voiles vers la Californie, espérant séduire les rois du capital de risque sur leur propre terrain. Mais même face à son génie, les investisseurs le taquinaient : « Pourquoi mettre mes billets verts dans une entreprise éloignée alors que je peux financer mon voisin? »
En somme, chers compatriotes ouverts aux merveilles de pixels, la bataille est lancée pour retenir nos virtuoses de la VR/AR sous notre aurore boréale. N’attendons pas que nos bijoux technos fassent le bonheur d’ailleurs alors que le trésor pourrait bien être caché dans notre jardin gelé. À bon entendeur, sortez les chéquiers!