Richard Garriott : « Bientôt, nous construirons notre propre Oasis »
Un oracle du numérique prédit la prochaine révolution ludique
Après des années à tâtonner dans le laboratoire des pixels, le grand magicien des univers parallèles, Richard Garriott, vient de lâcher dans la nature sa dernière chimère baptisée « Shroud of the Avatar ». En date du 27 mars 2018, c’est officiel, le monde virtuel a un nouveau bout de terre à coloniser.
Le Merlin de l’ultime frontière numérique
Conjurer des mondes de derrière les fagots, c’est un peu la spécialité de notre ami Richard. Et si le nom vous évoque vaguement quelque chose, ce serait tout à fait normal ! Ernest Cline, l’écrivain à l’origine de « Ready Player One » – vous savez, ce film où Spielberg vous catapulte dans un jeu de piste hallucinant – a lui-même avoué avoir pétri son personnage de James Halliday, le maître des lieux de l’Oasis, à l’image de notre bon vieux Garriott.
Le tonton flingueur de l’imaginaire fait des émules
Bon, il faut se l’avouer, l’oncle Richard avait déjà mis le doigt dans l’engrenage il y a une vingtaine d’années avec Ultima Online, le patriarche des MMORPG. C’est dire si le papi est un pionnier ! Imaginez un peu : des légions de joueurs, chacun cloîtré dans son salon, se rencontrant dans un cosmos sans frontières. Ça, c’était en 1997 ! Aujourd’hui, dans son nouvel opus, il semble avoir brassé de la potion magique pour donner un coup de jeune à ce vieil univers parallèle.
D’une quête infinie à des aventures solitaires
Demandez à Richard ce qui le fait rêver, ce serait comme percer le secret des alchimistes. Il vous dira peut-être qu’il a toujours tenté de concocter un chaudron bouillonnant de réalités alternatives, simulant moultes facettes d’un monde. Si vous cherchez une expérience immersive, un brin moins sociable, orientez-vous vers les dernier Zelda ou GTA. Mais n’oubliez jamais : la genèse de tout cet imaginaire débridé, c’est un certain Garriott et ses idées grandioses.
L’avenir ferait-il une place à une Oasis ?
Entre nous soit dit, il faudra probablement attendre encore dix nouveau-nés avant que la réalité virtuelle ne nous offre un semblant d’Oasis à porter de casque. Patience donc, mais Richard assure que le cap est mis sur cette direction. Les jeux bac à sable, avec leur complexité et leur profondeur, ont peut-être un avenir splendide devant eux, mais il reste encore à prouver leur rentabilité face aux mastodontes du marché vidéoludique.
Le « rockeur » des jeux vidéo : Garriott le magnifique !
Interrogé sur son statut de légende vivante – on l’a même comparé à une rock star du clavier et de la souris –, Richard se remémore le temps où une seule tête pensante suffisait à accoucher d’un jeu complet. Aujourd’hui, chacun est un rouage d’une machine bien plus grande. Les visages se perdent dans la foule, mais l’esprit reste; et cet esprit, c’est un peu lui, Garriott, soutenu par une équipe de fidèles compagnons de route.
L’Oasis bientôt à portée de main ?
Créer un univers aussi vivant et complexe que l’Oasis, ça ne se fait pas en un claquement de pixels. Mais soyons optimistes ! Avec des équipes dévouées et des moyens à la hauteur, on pourrait un jour marcher sur les traces d’Ernie et de son Oasis. Le rêve deviendrait alors, qui sait, plus tangible que jamais.
Alors, chers aficionados des mondes fantasmagoriques et virtuels, gardez l’œil ouvert et le joystick prêt : l’Oasis, ce n’est peut-être plus qu’une question de temps !