Partenariat Franco-Sud-Africain en Numérique

L’aventure numérique franco-sud-africaine : comment un partenariat propulse la créativité dans l’ère digitale

D’accord, mes chères esthètes du numérique et autres geeks de la création, accrochez vos ceintures, car on embarque pour un safari tech pas comme les autres ! On n’est pas là pour traquer le lion, mais plutôt pour capturer l’essence d’une collaboration qui marie le camembert à la biltong. Vous êtes prêts ? Allons-y !

Quand l’Afrique du Sud booste ses pixels avec un petit coup de french touch

C’était un beau jour de juillet 2018 (le 9 pour être précis, mais qui compte vraiment, à part votre agenda surchargé de rendez-vous ?), qu’une bien belle union numérique a vu le jour. L’illustre Université Wits en Afrique du Sud, tel un fier éléphant du digital, a donné vie au Tshimologong Digital Innovation Precinct, un sanctuaire pour tous ceux qui parlent en pixels et rêvent en réalité augmentée.

Qu’est-ce donc que cette chose au nom imprononçable, demandez-vous en grignotant distraitement un morceau de baguette ? En gros, c’est un hub de contenus digitaux qui promet de révolutionner la manière dont creatorus africanus crée, innove et diffuse ses œuvres à travers la savane numérique.

Mais, telle une gazelle sans sa horde, cette oasis de créativité n’aurait pas sa place sans les partenaires de danse : l’Agence française de développement (AFD, mes amis) et l’Institut français d’Afrique du Sud (IFAS pour les intimes).

950 000 euros, ça fait combien de rands, s’il vous plaît ?

Ah, le nerf de la guerre : les billets verts, ou plutôt les euros. Grâce à une généreuse subvention pas piquée des hannetons de 950 000 euros (c’est grosso modo 14 751 552 rands, si vous n’avez pas votre calculatrice), l’AFD permet à notre cher Tshimologong de gonfler ses muscles digitaux sur la scène internationale.

La promesse d’un monde pixelisé plus proche

Lesley Williams, celle qui dirige le Tshimologong Digital Innovation Precinct avec un air aussi sérieux qu’un panda devant une tige de bambou, a lâché le morceau. Avec ce partenariat franco-sud-africain à la sauce digitale, on peut s’attendre à ce que nos amis entrepreneurs des deux hémisphères jouent ensemble dans le grand bac à sable du numérique. Traduction : des échanges juteux en perspective et une pluie d’investissements pour les as du contenu digital.

Le TIC tac du développement en rythme avec la Marseillaise

Martha Stein-Sochas, la directrice régionale de l’AFD pour l’Afrique australe, n’a pas manqué de souligner le petit côté révolutionnaire (« Liberté, Égalité, Fraternité », tout ça tout ça) du projet. Pour elle, mettre un coup de projecteur sur ce partenariat c’est comme faire d’une pierre deux coups : booster les technologies de l’information et de la communication (TIC) en Afrique, tout en faisant chauffer le moteur de la collaboration entre la crème de la crème française et les étoiles montantes sud-africaines.

Alors, que retenir de cette épopée geek qui traverse les mers et connecte les continents ? Que l’AFD sème des petits euros qui poussent en rands et que le Tshimologong devient un pôle d’innovation à surveiller de près. Restez branchés, sortez vos smartphones, car le futur s’écrit (et se filme, se dessine, se développe…) à deux pas de chez nous, et il est résolument… créatif !

Sur ce, lâchez vos consoles et tirez votre révérence, car notre petit conte numérique touche à sa fin. Mais n’ayez crainte, la créativité et l’innovation, sous l’égide de ce partenariat, continueront de galoper à travers les plaines du monde digital comme de nobles guépards à l’affût de leur proie. Allez, à la prochaine pour de nouvelles aventures pixelisées !

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