Préparez-vous pour Mars : Quand les gadgets d’aujourd’hui façonnent l’expédition de demain !
Mars, on arrive… mais après une petite escale lunaire !
Vous vous rappelez de vos maquettes de vaisseaux spatiaux en plastique ? Eh bien, la NASA a décidé de jouer avec de vraies et a confié ses rêves de bac à sable à personne d’autre que Lockheed Martin. C’est comme si votre oncle qui travaillait dans l’armée vous faisait piloter un tank pour aller chercher le pain, sauf que là, on parle d’un prototype de station spatiale, pas de baguette.
L’espace, ce terrain de jeu pour grands enfants (avec des fusées)
Imaginez que vous vous préparez à sauter sur Mars tel un kangourou cosmique. Pourtant, avant de prendre ce grand bond pour l’humanité, on doit apprendre à rebondir… autour de la Lune ! La NASA, qui a mis de côté son télescope pour mélanger son cocktail de conquête stellaire, s’est dit : « Tiens, et si on mettait un pied à terre, mais pas sur Terre, pour mieux sauter ? »
« Houston, on a un prototype ! »
Lockheed Martin, le cousin doué en Lego de l’espace, a donc le feu vert pour bricoler un camp de base en orbite cislunaire (ça fait sérieux, n’est-ce pas ?). Il s’agit d’un endroit sympa, probablement avec vue sur la Terre, où les futurs astronautes pourront enfiler leurs bottes interstellaires avant de se précipiter vers Mars.
Bien entendu, il ne s’agira pas de vacances. Pas de marshmallows autour d’un feu de camp lunaire. Non, non, ces héros spatiaux seront là pour travailler leur swing avant le grand tournoi martien.
Quand la réalité dépasse la science-fiction
La science-fiction nous a toujours fait rêver de ce jour où on pourrait marcher sur une autre planète en sirotant un soda à l’antigravité. Avec ce projet, on n’est plus très loin. On ne se contentera plus de regarder E.T. ou Star Wars sur notre canapé ; on pourrait presque saluer l’extra-terrestre de la fenêtre de notre station spatiale personnelle.
Les préparatifs interplanétaires, c’est pour bientôt
L’idée c’est que, d’ici les années 2030, ce ne sera plus « un petit pas pour l’homme », mais plutôt « un énorme sprint pour l’humanité ». Les astronautes pourraient bientôt commencer à buller dans leur bulle spatiale, échangeant des selfies devant un coucher de Terre (oui, ça changera du coucher de soleil).
La conquête de l’espace ou les vacances du futur ?
Enfin, après avoir fait un petit tour de piste autour de la Lune, nos voyageurs intergalactiques joueront les Ponce Pilate en se lavant les mains avec de la poussière de comète, avant de partir à la rencontre de notre voisine rouge. Peut-être que, dans un futur non loin, les enfants ne demanderont plus à aller à Disneyland, mais plutôt à la station DisneyMars.
Et puis, qui sait ? Si la vie sur Mars c’est pas top, on a toujours l’option de construire des châteaux de sable sur la Lune – avec de vrais projectiles cette fois. Sauf que ce sable-là sera un peu plus gris et beaucoup moins pratique pour les châteaux. Mais après tout, qui ne rêverait pas de jouer à l’astronaute en apesanteur ?
Voilà donc le futur des voyages spatiaux, un mélange fou entre science, technologie de pointe et rêves d’enfant. Un futur où la frontière entre ce que l’on peut toucher et ce que l’on peut imaginer deviendra aussi floue que la Voie lactée par une nuit sans lune.щ