Walmart x Spatialand: L’Aventure Shopping VR

Walmart se la joue Futuriste avec Spatialand

Un Mariage entre Géant et Licorne en VR

Alerte générale, chers adeptes des casques à réalité altérée (parce que oui, « virtuelle » c’est tellement 2010) ! Préparez-vous à dire adieu aux achats ennuyeux et bonjour à une expérience digne d’un film de science-fiction, car Walmart dit « je le veux » à Spatialand.

Vous savez, la petite start-up branchée qui transforme le monde réel en une gigantesque salle de jeux pour casques VR ? Eh bien, Walmart a décidé qu’il était temps d’échanger les chariots contre des contrôleurs VR. La fête des chiffres d’affaires continue, mais le mystère demeure : combien a coûté cette jolie dot technologique ? Une chose est sûre, le portefeuille de Walmart et l’incubateur Store No. 8 sont désormais connectés dans les nuages (numériques, on s’entend).

Kimberly Cooper, la Reine des Pixels, monte à bord du vaisseau Walmart

Fondé en 2016, Spatialand est l’œuvre de Kimberly Cooper, la sorcière bien-aimée de ce coven digital, qui a confectionné des baguettes magiques logicielles pour transformœurs de contenus. L’an dernier, ces magiciens de Spatialand avaient déjà ensorcelé un morceau de Walmart, leur laissant pressentir l’irrésistible envie de métamorphoser nos futurs shoppings en un « Abracadavra » de VR.

L’usine magique de Walmart transforme votre caddie en licorne de pixels

L’union de Spatialand et Store No. 8, c’est un peu comme une potion d’expérience VR surpuissante administrée par Walmart. La mission ? Faire en sorte que moult créations émergent de l’éther digital, pour que nos escapades en magasin ou en ligne deviennent aussi captivantes que de flâner dans les allées d’un bazar intergalactique.

Kimberly, l’alchimiste en chef, et ses apprentis viennent dons poser leurs valises chez Walmart. Katie Finnegan, la grande prêtresse (ou CEO par intérim si vous préférez) de cette toute nouvelle dimension commerciale, secondée par maître Cooper et Jeremy Welt, l’oracle du produit, vont préparer leurs sortilèges d’achats virtuels.

Les Petits Lutins de Walmart concoctent une potion de digitalisation

Sous l’aile de Store No. 8, les petits génies verts de Walmart planchent sur des grimoires pour donner un coup de baguette magique au shopping traditionnel. Parmi les formules en cours de test, le projet Kepler : un comptoir sans caisse qui n’est pas sans rappeler le tour de passe-passe d’Amazon Go, le lapin magique de Jeff Bezos.

Mais attendez, ce n’est pas fini. Walmart touille aussi dans son chaudron un service d’assistant personnel qui, tel un génie de la lampe, vous proposera des trouvailles shopping et vous libérera des entraves du processus d’achat.

Alors, chers aventuriers du consommer malin, accrochez vos ceintures (virtuelles) : l’ère des emplettes à la sauce VR, portée par Walmart et sa nouvelle acolyte Spatialand, promet de vous aspirer dans un vortex d’achats plus excitants que jamais. Qui aurait cru que faire ses courses pourrait un jour ressembler à une quête épique dans un multivers de pixels?

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