L’avenir (hilarant) de la VR selon le gourou Jason Rubin d’Oculus
Ah, le monde merveilleux de la réalité virtuelle ! Ce machin qui te fait enfiler un gros casque pour ressembler à un cyborg en plein trip spatial… Mais attendez, selon Jason Rubin, vice-président d’Oculus et magicien de la VR, on n’a encore rien vu !
Des débuts modestes aux rêves grandioses
Rappelez-vous les années 90, quand Naughty Dog, le studio de développement de jeux, n’était pas encore le géant du divertissement qu’il est aujourd’hui. À partir d’une vision inspirée par la montée de la 3D et la petite révolution nommée Playstation, Rubin et sa bande ont donné naissance à Crash Bandicoot, un marsupial qui a fait tourner 50 millions de têtes (et de disques). Fast forward à aujourd’hui, et voilà Rubin, toujours aussi fringant, qui nous dit que la VR, ça va être le nouveau big bang de l’informatique : un potentiel à faire baver un trou noir, dit-il !
La VR, décevante ? Attendez le décollage !
Alors, oui, peut-être que le grand public a traité la VR avec autant d’enthousiasme qu’un chaton face à une piscine… mais les télés 3D et les Google Glass, c’était de la préhistoire ! La VR a un je-ne-sais-quoi de spécial : son potentiel infini. Imaginez, on pourrait passer du gros casque inconfortable au genre de gadget qu’aurait envié Marty McFly : plus léger, plus net, et capable de suivre chacun de vos petits pas de danse endiablés. Rubin assure qu’on en est qu’à 1 % de l’odyssée spatiale de la VR. La comparaison avec les téléphones portables des années 80 ? Elle est là. Réussie.
Le nirvana de la VR : une vision à 100 %
Notre guide spirituel de la VR, Michael Abrash, prophétise un futur où la réalité virtuelle serait le dernier cri, le summum, la crème de la technologie. Après tout, si quelque chose peut être créé, pourquoi ne pas le créer dans la VR ?
Un milliard d’adeptes VR : une question de temps
Le boss de Facebook, Mark Zuckerberg, a prophétisé un gigantesque rassemblement d’un milliard d’âmes dans l’univers virtuel. Quand est-ce que ça arrivera ? Personne n’a noté la date, mais Jason Rubin est sûr d’une chose : une fois qu’on aura trouvé le bon mix entre le poids, le prix et le contenu, ça va être l’explosion du Big Bang version VR.
La quête de l’écosystème viable : taille critique et gros sous
Bien sûr, on n’est pas au pays des licornes et des arcs-en-ciel : vendre 10 000 ou 20 000 copies d’un jeu VR, ça ne met pas du caviar sur les blinis. Mais ne pleurez pas pour les développeurs ! Entre Microsoft qui double ses portions de VR, Google qui met des ronds dans la sauce, et Valve qui continue de mijoter du hardware, ça sent bon l’écosystème prospère à l’horizon.
Les « killer apps » VR : le sésame pour le succès
Ça vous dit quelque chose, Tomb Raider et Gran Turismo ? Pour la Playstation, ils ont été ce que le fromage est à la pizza. D’accord, aujourd’hui le rayon jeux VR peut sembler aussi vide qu’un frigo de célibataire endurci, mais patience ! Les développeurs découvrent encore comment charmer nos petits yeux émerveillés avec la VR. On a déjà des hits qui frappent fort, comme Lone Echo, qui n’aurait pas pu exister ailleurs que dans notre monde parallèle virtuel préféré.
Ubisoft et compagnie : les gros bonnets s’échauffent
Ubisoft a déjà mis un pied dans la piscine VR, et Respawn – les artistes derrière Titanfall – nous préparent un truc. Certains géants s’y mettent, d’autres attendront de pouvoir acheter des petits studios pour une bouchée de pain, histoire de se la raconter à la récré. Mais une chose est sûre : tôt ou tard, ils viendront tous à la VR.
Et voilà, amateurs de sensations et de pixels, la prédiction est lancée : l’univers de la VR se prépare à nous avaler tout crus. Et si Jason Rubin est notre capitaine Kirk, alors tous à nos casques, l’aventure ne fait que commencer !