VR : Un saut quantique dans la matrice ludique ou un gadget de luxe ?
Ah, la Réalité Virtuelle (VR pour les intimes)… Cette fameuse quête d’évasion numérique qui nous promet de traverser le miroir d’Alice, version ultra-HD. Sa démocratisation ? Plus qu’en marche, c’est un défilé techno sur le catwalk digital ! Ouvrez le catalogue Steam, et vous trouverez plus de VR que de « vraie » réalité. Quant à nos chers smartphones, ils sont tellement surexcités à l’idée de vous faire voyager virtuellement qu’ils en tremblent dans vos mains. Facile, n’est-ce pas ? Oui, mais restons branchés… en théorie !
La VR dans les jeux vidéo : le luxe futuriste à portée de… qui déjà ?
Dans l’arène pixelisée du jeu vidéo, la VR joue les divas. Elle bat des cils derrière des tarifs de luxe (allô HTC Vive ? Occulus Rift, tu m’entends ?) et pour lui faire les yeux doux, il vous faut un PC bodybuildé aux stéroïdes graphiques. Pas si accessible que ça, notre belle VR.
Mais une fois équipé, que du bonheur ? Oui, mais avec une notice d’utilisation recommandant le bol à vomir à proximité. Elite Dangerous ? Parfaitement fabuleux… tant que vous pouvez supporter les montagnes russes de l’espace sans rendre hommage à votre dernier repas. Et les jeux d’horreur, c’est une blague ? Peut-être, mais une blague qui vous fera crier… et pas forcément de rire.
La vraie star de la VR : Madame XXX
Mais changeons de scène et entrons dans un monde où la réalité est parfois plus… stimulante. L’industrie du cinéma pour adultes saisit la VR comme une bouteille d’eau dans le désert : avec un enthousiasme débordant ! Un strict minimum d’équipement et hop, vous vous retrouvez dans des univers où l’immersion est… comment dire… particulièrement profonde !
Le porno en VR ? C’est comme si tout l’écosystème numérique s’était concerté pour vous fournir l’expérience la plus… intime ? interactive ? impressionnante ? Choisissez votre adjectif, apportez votre casque.
Pourquoi tant de succès dans ce domaine et pas chez ses cousins du « cinéma grand public », vous demandez-vous ? Eh bien, peut-être que le grand écran traditionnel a encore des atouts dans ses bobines. Ou peut-être que les scénaristes n’ont pas encore trouvé le moyen de rendre l’expérience du grand public aussi… captivante.
En conclusion, la VR, c’est un peu comme le fast food de la technologie : on adore l’idée, ça a l’air génial, mais une fois que l’on plonge dedans, cela peut se révéler soit divinement satisfaisant, soit on se retrouve à regretter notre curiosité face aux effets secondaires indésirables.
Pour la quantité ou la qualité ? La démocratisation de la VR semble vouloir jouer sur les deux tableaux. D’un côté, une avalanche de titres disponibles, prêts à combler l’appétit vorace des gamers et curieux de tous bords. De l’autre, un luxe presque inaccessible et des obstacles pratiques qui nous rappellent que pour l’instant, la VR, c’est sympa en théorie, mais c’est le budget qui en décide autrement dans la pratique.
Et s’il fallait se risquer à une prédiction, peut-être qu’un jour, lorsque les étoiles de l’accessibilité et de l’expérience utilisateur s’aligneront enfin, on pourra tous se prendre pour Neo, sans nausée, sans faillite, et avec toute la diversité du réel et de l’irréel à portée de casque. Mais en attendant, on regardera notre écran plat avec un soupçon de nostalgie et beaucoup d’attentes.