La VR selon Naomi Roth : « Je pixelise, donc j’existe »
L’envoûtante mélodie de la réalité virtuelle
Naomi Roth, ancienne journaliste devenue papesse de la réalité virtuelle (ou devrais-je dire la réalité « véridique »), nous livre une tranche de sa vie avec sa création Virtuality for Reality. Elle étudie l’impact de la VR, et ses possibilités semblent aussi infinies qu’une playlist de vidéos de chats sur Internet.
D’une île à l’infini virtuel
Pourquoi donc cette obsession pour le monde parallèle des casques VR? Naomi a eu la révélation lorsqu’elle a testé l’application ARTE 360, qui l’a entraînée au-dessus de l’Arctique – un peu comme si un porte-avions la propulsait de son île natale, la Réunion, à l’autre bout du monde. Elle a immédiatement ressenti le besoin impérieux d’enfiler le costume d’aventurier VR et de s’écrier : « Attendez-moi, j’arrive ! »
Souvenez-vous, être isolé sur une île ou dans une banlieue, c’est un peu comme regarder le monde à travers le trou d’une serrure. Mais voilà que la VR l’invite à la table des grands, à la découverte de mondes qu’elle n’aurait pu voir autrement.
Des réalités par milliers
Pour Naomi, chaque immersion est un ticket d’or pour une autre réalité. C’est une dose de culture, d’expérience et de perspectives nouvelles. Lorsqu’elle a retiré son casque Samsung Gear, elle a vu un simple bar se métamorphoser en une merveille. Et là, le déclic : la VR n’est pas seulement dépaysante, elle a un effet « psychoactif » ! De quoi susciter une légère addiction scientifique pour comprendre comment notre cerveau peut à peine distinguer la VR du réel. Ça y est, Naomi est mordue.
La VR, la belle oubliée
Alors que la réalité virtuelle sert souvent de cour de récréation pour gamers et cinéphiles, Naomi pleure les opportunités manquées. Le monde s’est emballé pour les jeux vidéo et a produit des expériences parfois aussi désagréables qu’une mauvaise huître.
Par contre, des domaines comme l’éducation, la santé, ou encore la réhabilitation gagneraient à explorer ce territoire encore vierge de la VR. C’est pourquoi elle a créé Virtuality for Reality, un espace communautaire pour éclairer ces secteurs sous-exploités avec la VR, allant jusqu’à jouer les cupidons pour l’emploi.
Et demain, la VR dans tous ses états
Rêvez-vous de flotter dans l’espace et d’expérimenter cet « Overview Effect », cette claque cosmique qui transformerait n’importe quel terrien en défenseur de l’environnement ? La VR, c’est ça aussi – une prise de conscience planétaire sans le décalage horaire.
Quant aux secteurs bientôt révolutionnés par la VR, Naomi préfère parler d’évolution de notre réalité actuelle. Tout ce que nous expérimentons, même virtuellement, façonne notre vie. La VR, c’est potentiellement un outil d’identité : en participant activement, en « faisant », on s’affirme. C’est un peu comme dire « J’ai terrassé un dragon virtuel, donc je suis un héros », sauf que c’est légèrement plus métaphorique.
Voilà, la réalité virtuelle selon Naomi, c’est une histoire de perception, un mélange d’expériences et d’identité, avec une pincée de « vous n’avez encore rien vu ». Alors, prêts à enfiler votre casque et à découvrir ce que la VR a à offrir ? N’oubliez pas de vérifier l’autonomie de vos manettes, ce serait bête de s’arrêter en plein vol au-dessus de l’Arctique virtuel !