VR & IA: Google transforme notre réalité en magie!

VR + IA : Quand Google Joue au Magicien des Temps Modernes

Entre chiens et réalité, y a-t-il un os?

Pas besoin de vous rendre dans l’espace pour flotter en apesanteur, ni de plonger dans un terrier de lapin pour vivre une expérience à la Alice au Pays des Merveilles. Les chercheurs de l’université de Sussex au Royaume-Uni, menés par le grand manitou Anil Seth, ont mis au point une prouesse que même les adeptes des champignons magiques n’auraient pas reniée : faire apparaître des chiens où il n’y en a pas. Enfilez votre casque de réalité virtuelle et hop, vous voilà à promener Médor en triple exemplaire sur le campus. Le hic? Ces gentils toutous sont le fruit épicé d’une intelligence artificielle qui a décidé, allez savoir pourquoi, que le monde serait plus sympa avec des aboiements en fond sonore.

Les mystères de la paréidolie

Pour concevoir cette folie virtuelle, les bidouilleurs de génie ont convoqué Google DeepDream, ce logiciel un poil rêveur qui joue avec la paréidolie. Un mot compliqué pour une idée simple : quand vous regardez les nuages et que, soudain, un éléphant volant vous fait coucou, c’est la paréidolie qui travaille. Elle vous fait voir des faciès sur la lune ou des spectres dans le placard—le même petit diablotin qui s’amuse avec votre cerveau pour vous murmurer des secrets dans le ronronnement de l’air conditionné.

Le ballet des canidés algorithmiques

DeepDream, dans sa toque de chef spécialiste des illusions canines, repère dans votre environnement des formes vaguement ressemblantes à des chiens. Il prend ensuite le pinceau et repeint le paysage avec quatre couches de « traitement créatif », pour finir par vous présenter un univers peuplé de tous les chiens du voisinage, même ceux qui n’existaient pas jusqu’alors. Et comme dans la vraie vie, tout se joue en un clin d’œil, même si ici, c’est une histoire de millisecondes.

Le trip sans les tracas

Les douze cobayes volontaires qui ont plongé dans ce monde alternatif ont eu comme une impression de déjà-vu… Ou plutôt de déjà-trippé, rapportant des sensations dignes d’un voyage sous champignons, mais sans les effets secondaires comme les montres molles et les horloges qui chantent. L’avantage avec Google DeepDream, c’est que vous vous évitez la surprise de découvrir que votre dernière minute de frisson a en réalité duré tout l’après-midi.

Vers l’infini et au-delà!

Selon notre prophète des neurones, Anil Seth, cet assemblage de réalité virtuelle et de neurosciences ouvre un univers de possibilités. Sa prédiction? Dans cinq ans, cette technologie va révolutionner nos petites existences. En attendant, on peut déjà s’entraîner à appeler les chiens virtuels et espérer qu’ils nous apportent virtuellement le journal.

En conclusion, mes amis, si vous flânez sur le campus de l’université de Sussex et que soudainement une meute de chiens s’éprend d’affection pour vos jambes, ne paniquez pas. Peut-être qu’il est temps d’ôter votre casque et de revenir parmi nous. Ou alors, laissez-vous convaincre par l’enjouement troublant des chiens de garde de notre nouveau monde virtuel. Qui sait? Cela pourrait s’avérer être une expérience des plus… wouf!

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