La VR attendra son heure : rencontre avec Jason Rubin
Il était une fois dans l’univers fantastique du jeu vidéo, un chevalier du nom de Jason Rubin, qui après des aventures épiques chez Naughty Dog et THQ, a pris les rênes des superproductions d’Oculus. Comment ça, vous ne connaissez pas cet illustre héraut de la réalité virtuelle ? Accrochez vos ceintures, on part pour une odyssée dans la VR, aux côtés de ce vétéran des pixels !
Des débuts ludiques à la conquête de la VR
Né dans les chaudrons magiques des années 80, Rubin, avec son compagnon d’armes Andy Gavin, insuffla la vie à Naughty Dog. Ensemble, ils posèrent les premières pierres de ce qui deviendrait un empire vidéoludique, avec des titres de légendes comme Crash Bandicoot qui ont fait vibrer la console de Sony et rendu accros des générations de joueurs.
Une fois ses pixels bien trempés, notre héros décida de voler vers de nouvelles quêtes, laissant son œuvre entre de bonnes mains pour tenter de sauver THQ du néant (spoiler : ça n’a pas super bien fini). Mais tel un phénix, il renaquit de ses cendres en 2014 pour prendre les rênes de la VR chez Oculus. Parlons-en de cette aventure en territoire virtuel !
Jason et la révolution virtuelle
« Hé, vous savez depuis combien de temps je suis chez Oculus ? Plus de trois piges ! Et vous voulez savoir de quoi je suis le plus fier ? Eh bien, tenez-vous bien, on a réussi à avoir 30 jeux au départ pour le Rift. Alors qu’on visait à peine 6-8, peut-être 12 si on avait bu un coup de trop, » se targue Rubin. Plus tard, le catalogue se gonfla comme le ventre de Santa Claus, dépassant les 2000 titres sur la plateforme !
Mais comment convaincre ces développeurs, aussi récalcitrants qu’un ado devant un légume vert, de plonger dans la VR ? Rubin, avec un sourire malicieux, déclare : « On leur balançait un casque, et puis pouf, comme par magie, leur scepticisme s’évaporait ! Bien sûr, côté business, on ne va pas se mentir, l’appui de tonton Facebook, ça aide à ouvrir des portes… et des porte-monnaie. »
Les hauts et les bas de la VR sociale
Crytek a frappé fort avec « The Climb », faisant du Rift l’une des stars montantes de la réalité virtuelle. Mais le Gear VR, c’est une autre paire de lunettes : pas facile de devenir le roi du gaming avec une reconnaissance de mouvement aux abonnés absents. « Disons que si vous cherchez des expériences de jeux plus cool, sans trop de saute-mouton dans tous les sens, c’est votre truc. Il attire un tout autre public, tel un bar lounge face à une discothèque endiablée, » s’amuse Rubin.
Quant aux exclusivités qui pullulent sur ce marché de niche, Rubin ne mâche pas ses mots : « Si vous regardez le terrain de jeu, tout le monde à son petit jardin secret, et ce n’est pas pour faire joli. Sans investissement, pas de miracle ! Pourquoi le voisin profiterait-il des fruits sans avoir planté les graines ? Bien sûr, on est pas des ogres, on soutient l’ouverture et la standardisation, mais pour l’instant, c’est chacun sa potion magique. »
Et la VR dans tout ça ?
Jason Rubin, avec son regard perçant de visionnaire, insuffle aux sceptiques un peu de patience : « Soyez zen, la VR c’est pour demain, mais pas pour tout de suite ! On parle peut-être d’une décennie avant que ce ne soit le nouvel Eldorado ludique. » Mais avec des pionniers comme celui-ci à la barre, on pourrait bien se retrouver tous casqués plus vite qu’on ne le croit, à explorer des mondes fantastiques, sans bouger de nos canapés. Et ça, c’est un scénario qui promet plus de rebondissements qu’une saison de Game of Thrones. Restez branchés !