VR en Éducation: Les Lycéens Découvrent la Guerre

La VR révolutionne l’info : Les lycéens d’Interclass’ s’immergent dans le reportage de guerre

Des ados troquent les manuels pour les casques de réalité virtuelle

Imaginez une classe un peu spéciale où les manuels poussiéreux laissent place à des casques de réalité virtuelle (VR) dernier cri. C’est ce qui s’est produit au lycée Jean-Jacques « Jamais Rassasié » Rousseau de Sarcelles. Loin de se conformer à l’image des élèves bâillant d’ennui, ces jeunes gens ont plongé tête première, et casque vissé sur la tête, dans le monde du reportage de guerre.

À la rencontre d’un photographe pas comme les autres

Pour comprendre cette immersion, il faut suivre les traces du photographe Karim « l’Aventurier » Ben Khelifa, un homme qui a décidé que montrer la guerre en images ne suffisait plus. Il fallait faire ressentir la guerre, la toucher presque… mais, attention, sans se salir les mains !

Ces lycéens, accompagnés de leur guide spirituelle, Christine Siméone, ont fait l’expérience de « The Enemy », un dispositif de réalité virtuelle qui vous fait côtoyer l’info guerrière comme jamais. Au programme : une rencontre virtuelle avec des combattants de différents conflits qui, d’habitude, sont plus à l’aise avec un fusil qu’avec une interview.

La VR, nouvelle frontière du journalisme?

Karim Ben Khelifa est un vrai globe-trotter de l’info, qui n’hésite pas à se faufiler là où l’air sent la poudre : Israël, Palestine, Congo, Salvador… Les passeports et les visas, ça le connaît. Mais vous vous demandez sûrement : comment a-t-il persuadé ces soldats de se raconter sans filtres?

Selon nos experts lycéens, c’était essentiel de percer ce mystère. « Comment, par toutatis, a-t-il réussi à approcher ces conflits, à capter leurs peurs et leurs frissons? » s’interrogeaient-ils. « Ces guerriers semblaient aussi accessibles que des pandas sauvages! Pourtant, il les a emmenés dans un studio en leur promettant probablement que personne ne leur ferait dire ‘ouistiti’. »

Ce que l’info doit véhiculer avant tout, c’est cette parcelle d’humanité enfouie que Karim Ben Khelifa a su déterrer. Un trésor bien plus précieux qu’une photo de groupe devant la tour Eiffel.

L’après-casque : les lycéens réfléchissent

Après avoir enlevé leurs casques de VR, ces jeunes gens n’étaient plus tout à fait les mêmes. Était-ce un simple reportage ou un épisode marquant de « Black Mirror »? Étaient-ils devenus experts en géopolitique ou simplement hantés par les avatars des soldats croisés virtuellement?

Pour ces lycéens d’Interclass’, il n’y a plus de doute : l’information n’est pas seulement une question de savoir, mais de ressenti. La VR offre une porte ouverte sur un monde où l’actualité ne se regarde pas, elle se vit. Et ça, c’est une leçon qui ne s’apprend pas entre quatre murs de salle de classe, même si vous collez une carte du monde au mur.

En définitive, plonger dans le journalisme par le biais de la VR, c’est un peu comme mettre des lunettes qui dévoilent les couleurs cachées de la réalité. Et nos apprentis reporters en herbe de Sarcelles le savent bien : pour raconter l’histoire, parfois, il faut plus qu’un stylo et un bloc-notes, il faut un casque et un peu de cette magie virtuelle.

Et vous, chers lecteurs avides de sensations fortes, seriez-vous tentés par un petit saut en réalité virtuelle? Qui sait, peut-être qu’après cette expérience, vous ne verrez plus l’info de la même façon. Bon, il faut quand même espérer que les devoirs ne se mettront pas à se faire en VR… Qui a envie de vivre les maths en immersion totale?

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