VR à Arles : Immersion totale au Festival!

La réalité virtuelle débarque à Arles et ça balance pas mal!

Obama dans votre salon? Non, c’est de la VR!

Imaginez-vous un instant, flânant dans le Bureau ovale, à moins d’un mètre d’un Barack Obama grandeur nature. Il vous raconte, avec ce flegme qui lui est propre, que la Maison Blanche n’est pas vraiment à lui. Et là, bam! Réalité rugueuse: vous n’êtes pas à Washington, mais bel et bien de l’autre côté de l’Atlantique, perchés sur un siège qui a autant de confort qu’une planche de bois. Bienvenue dans le monde merveilleux de la réalité virtuelle (VR) aux Rencontres de la photographie d’Arles!

Arles VR, un petit festival qui a la cote

Au cœur de la frénésie artistique qui embrasse la VR, il y a le VR Arles festival. Un mini-festival au sein du mastodonte arlésien qui se la joue incubateur de talents. L’affluence à la rendez-vous? Oh que oui! Avec 5000 curieux en une semaine l’année dernière pour 15 films, on ne peut que constater que la VR, ça claque! Alejandro González Iñárritu himself était en tête du jury qui a couronné « Miyubi », l’épopée tragi-comique d’un robot-jouet vintage.

On se la joue solo dans le noir

L’installation est plutôt cocasse: l’amateur de nouvelles expériences est littéralement assis dans le noir total, la tête cachée sous un casque. Ah, le charme discret de l’immersion! Mais pas de panique, Benoît Baume le dit lui-même, c’est pour votre bien. Dans le noir, personne ne vous voit avec cette grosse boîte sur la tête, et vous pouvez enfin pleurer devant « Dear Angelica » en toute tranquillité.

Un festival qui ne sait pas sur quel pied danser

C’était un peu la valse des genres à Arles. Entre fiction, documentaire et expérience de marketing déguisée, on ne savait plus trop où donner de la tête. La VR, c’est un peu comme la boîte de Forrest Gump: on ne sait jamais sur quoi on va tomber.

Une industrie en plein « Mouvement global »

Arnaud Colinart vous le dira, parler de la VR aujourd’hui, c’est comme avoir tenté de prédire l’impact du cinéma ou de l’iPhone en leurs débuts. Ça bouge, ça bouge, et ça cherche son art total. Pour l’instant, on a un grand vaudeville numérique où chacun tente de tirer son épingle du jeu.

En conclusion, la VR fait son cirque à Arles et ailleurs, mais encore faut-il qu’elle trouve vraiment son public, entre dix millions de casques et un monde qui continue à tourner à l’ancienne. En attendant, on espère tous que la prochaine expérience ne nous donnera pas trop le vertige!

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