Vivendi vs Ubisoft: Stratégie d’Achat ou Vente?

Vivendi et le dilemme du jackpot Ubisoft : encaisser ou conquérir ?

Le casse-tête jubilatoire de l’argent facile

Il y a des matins où, chez Vivendi, on doit savourer son café en rigolant. Ces jours-ci, les cerveaux s’échauffent et les portefeuilles s’engraissent autour d’une question délicieuse : que diable faire de cette manne tombée du ciel grâce à Ubisoft ? Ce doux chant des sirènes que constitue 1,2 milliard d’euros déclenchent des rêves de grandeur autant qu’une migraine décisionnelle.

Option 1 : Acheter Ubisoft et espérer ?

Parmi les farces et attrapes de cette drôle de situation, il y a l’idée de lancer une OPA sur Ubisoft. Ah, la belle affaire ! Avec un prix du billet flirtant avec les 54 euros, Vivendi envisagerait une dépense de quelque 6 à 7 milliards d’euros supplémentaires. Finalement plus cher que de racheter une petite île paradisiaque, avec beaucoup plus de problèmes en prime !

Les frères Guillemot, ce duo plus piquant que le camembert

S’incruster à la table des Guillemot n’est pas de tout repos. Pour Vivendi, la relation avec les frères est aussi douce qu’une balade en chariot sur des pavés ! Et on vous le dit tout net : bousculer le management d’Ubisoft serait aussi maladroit que de vendre des skis en plein Sahara.

L’autre solution : Révolutionner Gameloft en machine de guerre du jeu digital

Ah ! Vendre tranquillement sa part d’Ubisoft et se lancer tête baissée dans un supermarché d’acquisitions pour Gameloft, voilà qui a du panache ! On en rirait presque de voir Vivendi, l’as des médias, se transformer en tyran des jeux vidéo numériques.

La to-do list de Gameloft ou comment ne pas jouer aux billes

Pour ne pas rester le petit poucet des « digital games », Gameloft pourrait faire ses courses et ajouter à son panier des studios aussi goûtus que Plarium ou Psyonix. Aller chercher la crème de la crème sans pour autant s’égarer dans le labyrinthe des jeux AAA, trop gourmands en temps et en patience.

Jouer en avant-garde : Réalité virtuelle & Cie

N’oublions pas cette petite merveille qu’est la réalité virtuelle, où être à la traîne pourrait s’avérer aussi malheureux que de rater son train pour le futur. Ici, pour Vivendi, il s’agit d’investir comme on mise sur un cheval de course, en visant les étoiles montantes de la VR.

Organiser la petite famille Gameloft, une harmonie à orchestrer

Et pour clore cette symphonie du jeu numérique, rien de mieux que d’intégrer cette fratrie d’acquisitions sous le toit chaleureux de Gameloft, orchestrant une coopération des talents pour créer non pas un bazar, mais une polyphonie de créativités mutualisées.

Et après, ami joueur ?

Et hop, faites de Gameloft votre nouvelle terre promise, votre bibliothèque d’Alexandrie des jeux, là où tout se trouve, se partage, s’expérimente. Bref, un lieu de vie pour communautés digitales bigarrées et passionnées.

Alors oui, Vivendi et ses copains se grattent la tête. Avec cette montagne de pièces sonnantes et trébuchantes, ils ne sont pas au bout de leurs peines. Mais avouons-le, les voir jongler avec des pots d’or, ça vaut son pesant de popcorn, non ?

Jean-François Ernaux, votre guide-accompagnateur dans le monde fabuleux des fusions/acquisitions (et apprenti humoriste, à ses heures perdues).

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