Vive Arts, quand la réalité virtuelle épice l’art
HTC Vive aux petits oignons avec l’art
Sacré HTC Vive ! La petite pépite de la réalité virtuelle nous concocte l’improbable : un programme VR saupoudré de plusieurs millions de dollars pour chatouiller l’univers artistique. Nom de code : Vive Arts. Objectif ? Amener les chefs-d’œuvre historiques et autres beautés du monde dans notre salon grâce à VivePort, un peu comme importer la Joconde dans votre chambre, mais sans les alarmes.
Révolution artistique à la sauce VR
Vive est cette sorte de cupidité entre l’art et la technologie, multipliant les flèches en direction des musées comme la Royal Academy of Arts à Londres ou le Musée de l’Hermitage à Saint-Pétersbourg. Tiens-toi bien, le prochain tour de magie de Vive Arts, c’est une plongée VR au cœur de l’exposition Modigliani à la Tate Modern Gallery de Londres, dès le 23 novembre. Ça promet d’être aussi enivrant qu’un vernissage gratuit !
Mécénat virtuel
Avec Vive Arts, les musées sortent le grand jeu numérique et mettent le turbo pour l’éducation artistique. De la VR pour enrichir nos petits cerveaux partout dans le monde, avec des contenus à croquer sur VivePort. Les musées et créateurs de contenus s’allient pour donner un second souffle à leurs œuvres, et le résultat, c’est un peu comme réanimer Van Gogh avec un coup de défibrillateur numérique.
« En avant la VR ! » scande Joel Breton, vice-président des Vive Studios. « Le but, c’est de tartiner l’univers culturel d’une bonne couche de réalité virtuelle et de démocratiser l’art moderne. On en est tout excités ! » ajoute-t-il, sans doute en ajustant son casque VR.
La Tate Modern se met à la page
Frances Morris, la grande cheffe de la Tate Modern, trépigne elle aussi. « On adore jouer avec les gadgets high-tech pour offrir une expérience inédite à nos visiteurs. Vive va nous aider à réinventer la créativité et à montrer Modigliani sous un tout autre angle. »
Trésors de Taipei en VR
Le National Palace Museum de Taipei fait des claquettes avec la réalité virtuelle pour rendre ses artefacts plus sexy. On y explore la calligraphie et les peintures autrement, comme si on y était, sans bouger de sa chaise. Un peu comme si l’histoire de l’art faisait du stop jusque dans votre salon.
Le Newseum joue les voyageurs temporels
Mitch Gelman du Newseum de Washington D.C sort le grand discours : « Avec Vive, on révolutionne l’apprentissage. On propulse les visiteurs au cœur du Berlin-Est de la guerre froide. Ils vont pouvoir sniffer l’ambiance communiste, mais sans le béton grisâtre du Mur. »
Le Muséum national d’Histoire naturelle dans le futur
À Paris, le Muséum national d’Histoire naturelle mixe sciences et réalité virtuelle pour une balade immersive au cœur de l’évolution. C’est comme partir en safari préhistorique, mais sans risquer de se faire croquer par un T-Rex.
La Royal Academy of Arts se met au diapason
Tim Marlow, de la Royal Academy of Arts, est aux anges : « Grâce à Vive, nos artistes s’emparent de la réalité virtuelle pour expérimenter et c’est tout bon pour le public, qui va découvrir ça de chez lui, sans même avoir à enfiler un pantalon. »
Vive Arts, c’est déjà une ribambelle de contenus à picorer sur Viveport. Les musées et les artistes numériques peuvent même toquer à la porte de arts.vive.com pour entrer dans la danse. Vive la réalité virtuelle, l’art n’a jamais été aussi croustillant !