Vhacks au Vatican: Technologie et Croyance Unies

Vhacks : Quand le Vatican se mue en Nid de Nerd

Bienvenue chers lecteurs dominicaux et autres curieux permanents du web ! Accrochez vos ceintures de chasteté intellectuelle, car aujourd’hui, on vous emmène dans un lieu où la mitre rencontre le modem : le tout premier hackathon du Vatican, joliment baptisé le « Vhacks » !

Quand les saints se mettent au code

Imaginez un peu : 120 étudiants, issus des quatre coins de la planète et représentant huit croyances différentes, enfermés pendant 36 heures au cœur de la cité papale. Leur mission divine ? Développer des solutions technologiques pour encourager l’intégration sociale, le bavardage interconfessionnel (version pacifique évidemment) et prêter main-forte aux migrants et personnes sans toit.

Le grand manitou de cette aventure spirituelle et numérique est Jakub Florkiewicz, un étudiant visionnaire de la Harvard Business School, avec à ses côtés le révérend Eric Salobir, fondateur d’Optic, le think tank techy du Vatican. Même le pape François aurait béni l’événement d’un enthousiasme papal. Et comme dans tout bon hackathon qui se respecte, des mentors issus de la sainte trinité tech – Microsoft, Google, et leurs disciples – étaient là pour guider ces brebis égarées dans l’univers des chatbots et des miracles augmentés.

Un cardinal en immersion totale

Parmi les instants mémorablement improbables : le Cardinal Gianfranco Ravasi, boss de la culture au Vatican, a troqué son habituel couvre-chef pour s’essayer aux lunettes de réalité virtuelle ! Qui sait, peut-être vérifiait-il si le paradis était à la hauteur des critiques célestes ?

De son côté, la salle qui a accueilli les cerveaux en ébullition n’était autre qu’un charmant petit boudoir de 1490, probablement décoré par Michel-Ange pendant ses pauses. Et pour ne pas faire les choses à moitié, le pape François n’a pas manqué de donner un petit coup de pub au Vhacks lors de sa prestation dominicale.

Les prix de la persévérance

Sur les 24 groupes en lice, 9 équipes ont eu l’honneur d’être finalistes, et trois d’entre elles ont remporté la somme miraculeuse de 2 000 dollars, accompagnée de casques de réalité augmentée griffés Microsoft. Pas mal pour des heures supplémentaires non payées, n’est-ce pas ?

Les étoiles du hacking vaticanesque

DUO Colleague est le petit réseau social qui monte, dédié au recrutement de bénévoles au-delà des préjugés religieux. Ensuite, une application nommée Co.unity œuvre pour que les employeurs locaux puissent embaucher des candidats sans-abri, et ainsi remplir les postes vacants avec des anges de la rue (ou quelque chose dans ce goût-là).

Sans oublier Credit/Ability, une trouvaille d’étudiants américains qui renouvelle le concept du crédit scoring, pour que migrants et réfugiés puissent eux aussi goûter à la joie d’une intégration financière équitable.

Le pape : le migrant’s best friend

Le pape François, dont le cœur balance pour les migrants depuis ses balades à Lampedusa en 2013, ne manque jamais une occasion de souligner que leur protection est un décret tombé tout droit du Ciel des bonnes mœurs.

Le Vatican et le WiFi

Pour ceux qui s’étonneraient de voir le Vatican se pâmer devant la technologie, précisons que ces gens-là sont de vieux routards ! Entre les avancées agricoles, architecturales, et le canon qui nous a offert la théorie du Big Bang, on peut dire que ces mêmes prélats ont toujours eu le Saint-Esprit plutôt geek.

Voilà, c’est tout pour ce petit tour d’horizon pieux et pixelisé ! Qui sait, peut-être que la prochaine bulle papale sera codée en Python et bénie sur GitHub… Amen, et bon surf sur les ondes sacrées d’Internet !

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