Valve dit adieu à Chet Faliszek, l’icône du jeu vidéo

Valve perd un autre joyau : Chet Faliszek fait ses cartons !

Tout le monde, sortez vos mouchoirs, car nous sommes sur le point de saluer le départ d’une figure légendaire du monde du jeu vidéo : Chet Faliszek, pilier de Valve depuis décembre 2004, a fermé la porte de l’ovni vidéoludique créé par Gabe Newell. Et devinez quoi ? Il a claqué la porte avec un sourire et sans rancune, s’éclipsant discrètement sans nous chuchoter à l’oreille ce qu’il mijote pour l’avenir.

La Valve tourne sans grincer

Avant de nous quitter, Faliszek s’est démarqué comme un véritable pont vivant (et on parle bien d’un pont charismatique, pas de ces bouts de béton ennuyeux) entre Valve et les studios trépidants de créativité, cherchant à plonger tête première dans l’océan encore mystérieux de la réalité virtuelle sur le HTC Vive.

D’une plume à un casque VR

Mais attention, Chet n’est pas qu’un simple ambassadeur des mondes virtuels ! C’est un conteur d’histoires, un jongleur de mots, un maestro de la narration. Son CV brille plus fort que l’affichage LED de votre console préférée, avec des blockbusters comme « Half-Life 2 », la série des « Portal », et les stressants mais ô combien divertissants « Left 4 Dead ». Et tout ça, souvent en complicité avec son copain d’écriture Erik Wolpaw, qui, à la manière d’un caméléon en quête de nouvelles couleurs, a glissé vers de nouveaux horizons pour bosser sur « Psychonauts 2 », après avoir co-créé le premier opus.

Le bal des écrivains

Vous avez entendu parler de cette danse mélancolique appelée « le départ des scénaristes » ? Marc Laidlaw, maître de l’énigme de la franchise « Half-Life », a ouvert le bal avec une révérence l’an dernier, après avoir rayonné chez Valve pendant presque deux décennies. Avec les sorties de Chet et Erik, on dirait bien que le dancefloor se dépeuple.

Alors que Gabe Newell nous chantonne, tel un ménestrel des temps modernes, que sa compagnie est toujours une ruche grouillante de projets (avec une touche spéciale de VR), force est de constater que les hits où l’on pouvait lire la patte de nos auteurs se font aussi rares que les dents de lait d’un nonagénaire depuis l’éblouissant « Portal 2 ».

La fin d’une époque enjouée ?

On ne va pas se le cacher, chaque fois qu’un génie de l’écriture tire sa révérence, on sent comme une petite secousse dans l’espace-temps ludique. C’est le moment de contempler nos étagères remplies à craquer de boîtiers de jeux et de se dire : « Ah, ils faisaient de belles histoires, hein ? ». Mais ne soyons pas trop casaniers dans notre nostalgie, car le monde du jeu vidéo, c’est un peu comme la haute couture : il doit renouveler sa garde-robe à chaque saison.

Donc, levons notre verre de soda, trempé de larmes sucrées, en l’honneur de Chet Faliszek. On n’oubliera pas les quêtes épiques, les énigmes qui ont fait fumer nos neurones, et les hordes de zombies qui nous ont fait sursauter (et rire devant l’écran).

Nous sommes tous curieux de savoir où nos pieds – ou plutôt nos manettes – nous guideront dans cette épopée interactive sans fin. Bonne chance, Chet, et n’oublie pas de nous envoyer une carte postale virtuelle de ton prochain chef-d’œuvre !

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