Bidouiller ses peurs avec des lunettes pas comme les autres !
Entrez dans le ring contre vos phobies avec un nouvel allié : la VR
Dans le charmant petit village de Saint-Siffret, situé non loin d’Uzès, une certaine Nathalie Metz a quitté le monde conventionnel pour mettre les pieds dans le plat de la réalité virtuelle. Vous avez bien lu ! Elle n’enfile pas simplement un casque pour s’évader dans des mondes imaginaires, non, non. Nathalie, elle, l’utilise pour envoyer vos phobies au tapis !
La réalité virtuelle : l’outil branché des antiphobiques modernes
Qu’il s’agisse de paniquer en haut d’un escalator ou de transpirer devant un tout petit chaton, Nathalie a une approche futuriste pour libérer le poids de ces affreux compagnons. La VR, mesdames et messieurs, n’est pas seulement bonne pour visiter virtuellement les sims des autres ou pour se prendre pour un super ninja en pixels; elle est aussi l’outil ultime pour sortir vos phobies du placard.
Un plan de bataille en plusieurs actes
Nathalie, que l’on pourrait confondre avec un coach high-tech, n’en est pas à son premier coup d’essai. Après vous avoir mis dans un état proche du chamallow avec 3 ou 4 séances de relaxation (à se demander si vous êtes encore de ce monde), elle vous emmène doucement mais sûrement au contact de votre pire cauchemar. Mais rassurez-vous, c’est du bluff ! La première rencontre avec votre phobie a lieu en réalité virtuelle et non dans la réalité, ce qui est déjà assez virtuel pour certains.
Les affrontements se déroulent une fois par semaine pendant l’épisode palpitant de 40 minutes. Pour vous débarrasser de vos peurs, il vous faudra entre deux mois et demi à quatre mois, en fonction de votre degré d’affinité avec ladite phobie.
Un patient dans la matrice : moins de traumatisme, promis !
Avec votre super casque VR, faites tête-à-tête avec vos petits monstres personnels sans risque réel. C’est un peu comme rencontrer Godzilla en pyjama. La VR, c’est le réalisme à l’état brut, mais avec la possibilité de se dire « Ouf, ce n’était que de la fumée et des miroirs » à la fin de la séance.
Après le grand frisson, ne relâchez pas votre garde !
Il est essentiel de s’accrocher à la rambarde de temps en temps pour ne pas chuter à nouveau dans l’abîme de la phobie. Des séances de suivi, prévues tous les 3 à 6 mois pendant l’année qui suit l’immersion, sont là pour vous tenir la main.
Jeunesse dorée, technophilie et terrassement de phobies
Nathalie assure que la nouvelle génération, armée de ses gadgets électroniques et de son amour pour le tout high-tech, est particulièrement encline à adopter cette méthode. Et, entre nous, trancher dans le vif avec la VR, ça doit être autrement plus excitant que de parler de ses peurs autour d’un bon vieux divan, non ?
La volonté, votre billet d’entrée sur le chemin de la guérison
La thérapeute met un point d’honneur à préciser que, toutes technologies mises à part, il est essentiel d’avoir cette petite étincelle de motivation qui brûle en vous. Autrement dit, pour que la VR transforme votre vie de tous les jours, il faut quand même en avoir vraiment marre de sauter sur une chaise à la vue d’une araignée ou de prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur.
Bref, si vous en avez assez de fuir comme un lapin devant le salon de tatouage ou de bégayer devant un auditoire, enfilez le casque de Nathalie, et foncez droit dans votre réalité augmentée nouvellement apprivoisée. Que la force de la VR soit avec vous !