Vaincre la Phobie de l’Avion avec la VR – Séances Immersives

Embarquement Immédiat: Vaincre sa Peur de l’Avion en VR

Prenez l’avion… depuis votre salon!

Imaginez-vous en train de fendre les airs, le monde à vos pieds, alors que – surprise – vous n’avez pas bougé de votre chaise préférée. Voilà l’expérience hors du commun que Catherine vient de vivre. Pendant environ 8 minutes épiques, elle a volé virtuellement, sans avoir à affronter sa phobie du ciel en chair et en os. « C’est un excellent complément, » a-t-elle déclaré en enlevant son casque VR, la tête encore dans les nuages.

Simulateurs, ces jouets inutiles?

Catherine n’a pas mis les pieds dans un avion depuis l’âge du mammouth, ou presque – 18 ans pour être exacte. De voyageuse invétérée à phobique de l’altitude, il n’y a eu qu’un pas. Nicolas Coccolo, pilote aguerri reconverti en sauveur de phobiques, débriefe à ses côtés. Il a bien compris que rien n’est plus troublant que l’ambiance stressante d’un aéroport, la promiscuité d’un avion ou certains évènements qui font froid dans le dos. « 30 % de nos clients évoquent le vol Rio-Paris, » dit-il, plongeant l’assistance dans un silence de plomb.

Farouche, notre Marseillais s’est lancé le défi de rendre des ailes à ceux qui ne jurent que par le plancher des vaches. « Les simulateurs de vol, c’est bon pour les cours de pilotage, » peste-t-il. Après tout, nous sommes passagers, pas pilotes!

À bord du vol VR-001

Nicolas n’a pas eu d’autre choix que d’innover. Sa start-up « Peur de l’Avion » propose un triptyque thérapeutique. Première étape: une session bonnes vibes pour palabrer sur la sécurité aérienne et la compétence des pilotes. Deuxième acte: un tête-à-tête avec un psy pour détricoter les nœuds de l’angoisse, accompagné de séances de détente.

Et maintenant, tenez-vous bien… pour la modique somme de 380 euros (oui, quand même!), vous avez droit à l’épreuve finale : enfiler un casque de réalité virtuelle. Décollage, vol en altitude, atterrissage, avec la playlist de l’avion en fond sonore – turbulence zéro garantie. « Pour l’instant, » précise Coccolo, l’œil malicieux, « mais attendez de voir ce que je vous réserve! »

Bientôt, les passagers d’un jour pourront choisir leur menu: vol au-dessus des océans, avions bondés ou même… incidents en série. Les plaisirs sont variés pour les amateurs d’émotions fortes.

Catherine, elle, est aux anges. Presque guérie, elle envisage même les vols économiques. « Une révolution, ma chère, » confirme-t-elle, alors que son mari et sa fille expatriée font déjà des plans de voyage.

Fofly, l’application qui fait décoller sans stress

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin. La start-up ne chôme pas et propose désormais des formations et accompagnements divers. Et Coccolo, dans un élan de générosité numérique, a créé Fofly. L’application, jeune pousse pleine de promesses, vous coach depuis votre canapé. Les phobiques pourront y tisser des liens et partager leurs avancées.

Et comme tout travail mérite salaire, après la période d’essai gratuite, il faudra débourser quelques euros pour profiter de la version améliorée. « Je veux que chacun puisse travailler sur sa peur de l’avion en mode pantoufles et pop-corn, » ambitionne Coccolo.

En bref, si vous tremblez rien qu’à l’idée de monter dans un avion, sachez qu’il y a de l’espoir. Et cet espoir peut avoir des contours de casque VR et des saveurs d’app digitale. Prêt pour le décollage?

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