Tunisie et VR: Révolution du Jeu Vidéo!

La Tunisie se la joue en VR et ça décoiffe dans l’industrie du jeu vidéo

Bienvenue au pays où le soleil brille, le jasmin parfume et… les joueurs s’affolent ! L’industrie du jeu vidéo en Tunisie, ce n’est plus seulement le petit plaisir coupable de l’ado qui refuse de quitter sa chambre. Oh non ! C’est en train de devenir aussi sérieux qu’un plat de couscous lors d’un mariage.

Polysmart fait péter les scores !

Prenons le cas de Polysmart, cette petite entreprise qui a récemment fait un gros coup. En juin, bingo ! Ils ont récolté 1,5 million de dinars (ça fait à peu près 510 000 euros, pour les non-initiés). Avec cet argent, ils comptent faire décoller leur jeu Veterans Online et montrer qu’en matière de jeux vidéo, la Tunisie a plus d’un tour dans sa manette.

DigitalMania, la vache !

Il y a aussi ces génies de DigitalMania, dirigés par Walid Sultan Midani. C’est le premier studio indie des jeux vidéo en Tunisie et si vous ne les connaissez pas, c’est que vous avez raté leur jeu Bagra où vous pouviez gagner… une vache. Véridique ! Si si, une vraie vache, avec des mooos et tout le tralala.

Et ces types sont loin d’avoir la crinière dans le ventilo. Avec une équipe de 30 personnes, ils sont maintenant à fond dans la réalité virtuelle. Midani, c’est un peu notre Elon Musk local des jeux vidéo, il vise la Lune, ou plutôt… le prochain Angry Birds.

NewGen Studio et l’éducation vidéoludique

Mais avant d’avoir des jeux qui se téléchargent plus vite que la musique de l’ascenseur, il faut des perles rares. C’est ce qu’a compris Seifeddine Ben Hamouda, qui a fondé NewGen Studio avec six potes. Ils sont jeunes, ils sont frais, mais ils regrettent qu’en Tunisie, on n’enseigne pas plus les mystères de la création vidéoludique. Alors, en attendant que l’éducation rattrape le train, ils construisent leur propre locomotive.

Polysmart monte au créneau

D’ailleurs, Polysmart, vous vous souvenez ? Ils n’ont pas juste ramassé des sous pour faire mumuse. Ils croient dur comme fer que le jeu vidéo, c’est l’avenir, et pas que pour leur gamelle. Ahmed Cheikhrouhou, cofondateur, est convaincu qu’investir dans les jeux vidéo, c’est beaucoup plus malin que de mettre des milliards dans des industries plus moribondes qu’une discothèque un lundi matin.

La Tunisie, futur paradis du joystick ?

Alors, est-ce que la Tunisie va devenir le nouveau hub du jeu vidéo ? Les pros du secteur disent « Inch’Allah » tout en gardant les pieds sur le joystick. Ils rêvent d’un scenario à la Malte, où le jeu vidéo pèse 12 % du PIB. Excusez du peu.

En somme, en Tunisie, on ne fait pas que siroter du thé à la menthe. On est aussi en train de préparer le terrain pour devenir les champions du monde de l’industrie vidéoludique. Et entre nous, vu la créativité et la passion des acteurs du secteur, on a toutes les raisons de croire que bientôt, le monde entier voudra prendre son ticket pour cette aventure tunisienne. Après tout, qui ne voudrait pas gagner une vache en jouant à un jeu vidéo ?

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