Transhumanistes contre Bioconservateurs: Quel camp choisissez-vous ?
Bonjour à toi, passionné(e) d’avenir et gourmet d’idées futuristes ! Si tu t’es déjà demandé si nous étions mieux avant avec nos bons vieux sabots, ou si la perspective de devenir cyborg te laisse ivre de joie, cet article est pour toi. Allons ensemble explorer les méandres des philosophies qui s’affrontent sur notre futur, dans une joute titanesque: les transhumanistes et les bioconservateurs ! Prépare-toi à la bagarre (intellectuelle, calmons-nous).
Quand l’amélioration humaine devient projet de vie
Imagine un monde où tu pourrais booster ton cerveau avec quelques microchips bien placés, où ta santé serait indestructible grâce à la science, où tes humeurs seraient à la carte… Bonjour transhumanisme ! Venu tirer sa révérence aux Lumières, ce mouvement est ultra enthousiaste à l’idée de nous optimiser plus que notre forfait internet.
Un futur sci-fi ou bien notre lot prochain ?
Les transhumanistes ne se limitent pas à rêver de notre époque. Là, ça parle déjà réalité virtuelle immersive, nanotechnologie tripatouilleuse et intelligence artificielle ayant obtenu son diplôme de philo. L’idée, c’est de propulser l’humanité vers un niveau « excelsior » d’existence. Et bien sûr, chacun serait libre de se transformer en ce qu’il souhaite. Cela, mes amis, c’est la liberté morphologique !
Homo sapiens ou Homo Deus ?
Là où ça devient plutôt intéressant, c’est quand on se met à parler de « posthumains ». Post qui ? Eh bien, imagine des êtres capables de vivre indéfiniment, avec des cervelles si puissantes qu’elles feraient passer Einstein pour un participant moyen de « Qui veut gagner des millions? ». Les transhumanistes disent « OUI ! » et veulent que l’on accueille les bras ouverts ces futurs nous, garantis sans date de péremption.
Les Bioconservateurs: La nostalgie est-elle ce qu’elle était ?
Face à eux, les bioconservateurs prônent un grand « NON ! » à cette technologie débridée. Selon eux, c’est une fabrique de Frankenstein qui menace. Ils s’inquiètent que cette culture du « meilleur, plus fort, plus vite » puisse nous détourner de notre véritable essence humaine, c’est-à-dire notre capacité à rater une omelette sans technologie de pointe.
Un combat de dignité humaine
Un bon vieux débat existe sur la dignité humaine au sens post-ADN boosté. Les transhumanistes sont plutôt du genre à penser que si nous rejetons les mauvais cadeaux de mère Nature (comme le vieillissement ou cette tendance à devenir fou dans les bouchons), nous devrions pouvoir choisir nos caractéristiques comme nos playlists Spotify.
La peur d’un monde à deux vitesses
Les pessimistes imaginent déjà un scénario à la X-Men où les posthumains et les humains non améliorés se lancent des regards noirs avant de s’affronter devant la machine à café. Mais en réalité, on part encore plus dans la SF que dans une possible réalité. L’histoire nous a montré qu’une société bien structurée ne commence pas à se dépeupler chaque fois qu’un nouvel iPhone sort.
L’argument de la dignité, encore et toujours
Quand on s’embourbe dans le sujet de la dignité, les transhumanistes aiment à dire qu’un peu de génie génétique parental ne devrait pas faire de mal à l’individu. Après tout, si tu es musical parce que maman écoutait du Bach en boucle, cela ne t’a pas vraiment gâché la vie, n’est-ce pas ?
Alors, tu te sens plus bio-conservateur, agrippé à tes chromosomes inchangés ou transhumaniste, prêt à sauter dans le prochain train technologique pour l’immortalité ? Quoiqu’il en soit, n’oublie pas : avec ou sans puces sous la peau, on reste tous humains – du moins pour le moment.