Transhumanisme : Utopie d’Elon Musk ou Dystopie?

L’Être Humain 2.0 : Une Utopie Chromée Qui Ne Veut Pas Mourir

Un Elon Musk cyborg ? Attention, ça va scintiller dans vos neurones !

Elon Musk, le grand manitou de Tesla, ne se contente pas de vouiller à notre ruée vers Mars ou de nous faire saliver devant ses voitures électrisantes. Non, non, le bougre a décidé de jouer au Lego avec notre matière grise ! Fin mars, il nous dévoile Neuralink, sa petite dernière née des entreprises dont le but est d’épicer notre cerveau avec une pincée d’intelligence artificielle. Pour Mathieu Terence, qui n’est pas du genre à s’emballer pour deux-trois puces dans la caboche, le transhumanisme est du pain béni pour ceux qui rêvent de libertés confisquées.

Mathieu Terence, le chevalier de la plume qui défie les machines !

Écrivain bardé d’une quinzaine d’opus et chouchou de l’Académie française, Mathieu Terence débarque avec un nouvel essai chez Gallimard : « De l’avantage d’être en vie ». Ça promet d’être croustillant ! Il nous avait d’ailleurs déjà ticklé les synapses avec son « Le transhumanisme est un intégrisme » – spoiler, ça ne parle pas de yoga.

Elon Musk veut nous transformer en robots mignons : science-fiction ou futur Netflix ?

Terence nous met en garde : Musk et son compère Zuckerberg, c’est un peu le nouveau âge d’or du transhumanisme, avec en prime une coloration Silicon Valley et une pincée de survivance du New Age. Sauf que l’ère du « vous êtes beauté, vous êtes jeunesse » s’est métamorphosée en « vous êtes une entreprise ». L’idée ? Faire de nos petites personnes des entités ultra-rentables et adaptées à un monde à la rentabilité exacerbée. Vous vous rappelez des Tamagotchis ? C’est un peu ça, mais version Homo sapiens.

« L’Homme Augmenté » : Booster vos stats pour quoi faire ?

Terence dresse le portrait d’un futur où l’humain, nouveau prototype tuné, doit être plus performant pour s’aligner sur les standards de la mondialisation. Adieu le bon vieux bipède qui flânait au cœur de la nature, bonjour l’androïde pressé. Le transhumanisme, c’est la foire aux upgrades où les valeurs chères à nos cœurs prennent un sacré coup de vieux. Rentabilité, efficacité et éternelle adolescence, c’est le combo gagnant du candidat au transhumanisme.

Du Progrès 2.0 au Docteur Frankenstein 3.0, le rêve est-il trop beau ?

À l’heure où Internet et le Big Data tissent leur toile, Terence s’interroge sur cette possible métamorphose de l’humanité. Son terme ? « Technosmose » – parce qu’apparemment « symbiotechnologie » c’était déjà pris. C’est l’idée que la technologie deviendrait une sorte de seconde nature, cosignataire de notre futur écologique. On frise l’hubris quand l’homme se prend pour le scénariste de la vie.

Transhumanisme : le train est-il déjà parti sans freins ?

Terence nous dit de ne pas jouer les King Canute face à la vague technologique galopante. L’important, c’est de déjouer les tours de passe-passe idéologiques qui cherchent à modeler notre avenir avec une définition très « limitée » de la perfection. Attention, la liberté est en jeu : en finir avec le hasard, c’est jouer avec le feu de notre libre arbitre.

Homme ou machine : le mix parfait ou le cocktail explosif ?

L’union sacrée de l’humain et de la machine, c’est le fantasme de demain. Mais derrière les promesses pailletées, il existe un danger mortel : l’extinction de notre liberté. Sommes-nous prêts à troquer nos occasions de choisir contre un eldorado technologique ? Terence, sceptique, préfèrerait presque qu’on vante un futur humain, disons… moins optimalisé, mais plus libre, plus « humanité 1.0 ».

En bref, laissons les fanatiques du progrès fantasmer sur leur monde aseptisé. Pour le reste d’entre nous, on attendra sagement le messie « transhumaniste » qui plaidera pour plus de siestes, moins de docilité et un amour de la musique plus fort que la soif de pouvoir. Musk, il paraît que t’as déjà commencé à coder ça, non ?

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