Test de Killing Floor Incursion PSVR: Frissons VR garantis

Entre Zombies et Réalité Virtuelle : L’Experience Délirante de Killing Floor: Incursion sur PSVR

Vous pensiez avoir tout vu dans le monde de la réalité virtuelle ? Accrochez-vous à vos manettes PSMove, car la chasse aux zombies prend une toute nouvelle dimension avec « Killing Floor: Incursion » pour le PSVR de Sony. Mettez votre casque, entrez dans l’arène post-apocalyptique, et demandez-vous : pulvériser du mort-vivant en VR, c’est aussi jouissif qu’on le dit ? Eh bien, votre serviteur s’est livré à cette aventure pour en avoir le cœur net.

Quand le tir au pigeon devient chasse aux zombies

Née originalement comme un FPS (First Person Shooter, pour les néophytes) où l’on dégomme des zombies avec ses potes, la franchise de Tripwire Interactive n’est plus à présenter. Le petit frère de la famille, « Killing Floor 2 », s’est même fait une place au soleil en devenant accessible via le Playstation Plus. Mais que serait une série sans son spin-off VR ? C’est ici que « Incursion » fait son entrée spectaculaire. Et à 30 € le ticket, la question qui tue : est-ce que ce shooter vaut la peine de dépenser quelques euros virtuels ?

Manipulation d’arsenal et jeux de mains virtuoses

Le « Killing move » en réalité virtuelle, c’est tout un art. Avec deux PSMove, vous pouvez opter pour la bonne vieille station debout ou la position assise, et la symétrie des boutons sur les contrôleurs vous embarque dans une aventure intuitive. Au cœur de l’action, vous êtes libre de vous balader ou de vous téléporter, selon votre préférence. Les puristes joueront les équilibristes, mêlant déplacement et téléportation, notamment pour s’éloigner d’un boss un peu trop collant. Attention tout de même à l’effet « montagnes russes » pour ceux qui sont du genre à virer au vert.

Niveau inventaire, c’est un peu comme jouer à la patate chaude avec vos armes et gadgets : entre le torse et le dos, tout se ramasse avec une étonnante fluidité. Même dans la frénésie du combat, on se surprend à jongler avec notre attirail comme un vrai pro. Et que dire de la précision des contrôleurs, surtout comparée à d’autres expériences VR un peu… disons, moins affinées. Juste gare à l’ensoleillement gênant à midi pile, où vos manettes risquent de jouer à cache-cache avec votre casque.

Du couteau au sniper : une panoplie pour tous les goûts

Question affrontements, on a l’embarras du choix : du flingue qui claque aux couteaux de lancer, en passant par haches, sabres et fusils à pompe qu’il faut réarmer comme un western spaghetti. Sans oublier le bon vieux fusil de précision, dont le rechargement vous replonge à l’ère du silex. Vous pouvez même improviser avec des restes de zombies, genre têtes ou bras, comme pour une petite leçon d’anatomie version gore. Si le rechargement auto fait un peu défaut à l’immersion, avouons-le, si on devait tout faire à la mano, on y passerait la nuit.

En mode normal, c’est un peu la balade au parc avec quelques sueurs froides. En difficile, par contre, gare à vos arrières : vous allez suer pour votre survie. Les stratèges se planqueront pour un bon vieux carnage des familles, et l’utilisation du ralenti transformera vos ennemis en chair à pâté. Et en cas de coup dur, une téléportation bien placée peut vous éviter le pire. On peut dire que ce « Killing Floor: Incursion » tient la route, si on cherche à en découdre avec du zombie en VR.

« Eh bien, chers lecteurs assoiffés de sensations fortes, me voici de retour de cet enfer virtuel, et je peux vous dire qu’éclater du zombie en réalité virtuelle, ça a toujours ce petit goût de « reviens-y » assez indescriptible. Alors oui, Killing Floor: Incursion mérite probablement que vous déliiez les cordons de votre bourse, même s’il est virtuel. Après tout, qui ne voudrait pas se sentir comme le dernier rempart de l’humanité face à des hordes d’ennemis putréfiés, le tout sans bouger du canapé ? Bon, je vous laisse, j’ai une apocalypse à gérer ! »

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