Prêts, casques, vroom ! L’expérience tonitruante de Driveclub VR
Alors qu’on enfile nos lunettes de réalité augmentée pour un petit tour dans le monde virtuel, impossible de ne pas s’attaquer à la crème de la crème des jeux de vrombissement et de gomme brulée sur Playstation VR. Je vous parle bien sûr de Driveclub VR, la petite perle de chez Sony qui prétend faire palpiter votre cœur de pilote en herbe. Attachez vos ceintures, on plonge dans le grand bain à plein régime !
Un gameplay aux petits oignons, entre arcade et réalisme
Pas question ici de vous faire avaler le manuel de pilotage page par page, mais disons que côté conduite, on oscille habilement entre le fun arcade et le sérieux de la simulation. En gros, vous n’êtes ni dans un taxi fou style Mario Kart, ni au volant d’une bête de course pur sang à la Gran Turismo.
Chaque voiture est un flocon de neige, unique dans sa façon de réagir aux commandes. Petit conseil entre amis : gardez la pédale douce en sortie de virage, à moins que vous n’appréciez particulièrement les figures de style en tête-à-queue. Heureusement, même le plus sauvage des conducteurs trouvera son bonheur et saura dompter ces bolides avec un brin de patience.
Le jeu vous récompense avec des points d’XP glanés au gré de vos prouesses et des étoiles qui débloquent de nouvelles pistes et carrosseries. Un concept somme toute classique mais efficace qui pousse à la performance.
Des modes de jeu plus classiques qu’une paire de chaussettes blanches
La campagne solo ne réinvente pas la roue : on grimpe les échelons, on passe de la voiturette au monstre de puissance. Courses, contre-la-montre, drift, le trio gagnant est là. Accrochez-vous tout de même pour les défis bonus qui pimentent le bitume : vitesse moyenne à tenir, conduite en gentleman sans touchette… De quoi donner un brin d’exaltation à vos tours de piste.
En multijoueur, le spectacle est au rendez-vous avec les mêmes épreuves que le solo mais face à de vrais pilotes en chair et en os. Un système de matchmaking assez rigolo vous permet de voir les courses à l’horizon et de choisir où vous voulez montrer vos talents de chauffard. Mais attention, quelques remous graphiques et un frame-rate parfois capricieux vous rappelleront que la perfection est encore loin.
Et la VR dans tout ça ?
Ah, la réalité virtuelle ! Avant de lancer les hostilités, prenez donc le temps de flâner autour de votre véhicule, une caresse visuelle sympathique qui met dans l’ambiance. Puis vient le moment de s’installer dans le cockpit, et là mes amis, c’est comme si vous y étiez. L’intérieur est une friandise pour les yeux. La conduite devient alors une affaire de finesse, un ballet gracieux entre pédales et volant, force est de dire que c’est assez immersif pour une console de salon.
Mais voilà que le motion sickness pointe le bout de son nez dérangeant. Notre conseil ? Faites des pauses, découpez votre temps de jeu pour ne pas virer de bord sur le canapé. Ah, et petit bonus, cette nausée potentielle risque de vous faire conduire en gentleman, tout en douceur !
Des pixels en pleine croissance
Graphiquement, attendez-vous à ce que les pixels jouent aux montagnes russes. L’aliasing n’est pas qu’une légende urbaine dans le monde du Playstation VR, mais rassurez-vous, les sensations de vitesse et le design artistique compense en partie cette vue d’ensemble parfois floue.
Divertissements supplémentaires pour les amateurs de découverte : les modes Balade et Inspection pour déambuler sur le circuit ou examiner les véhicules sous tous leurs angles.
Et puis, même si c’est reparti pour un tour avec une toute nouvelle campagne, oubliez l’idée de transférer vos prouesses du Driveclub non-VR d’origine. Dommage, mais après tout, repartir de zéro a parfois du bon !
Voilà, vous l’aurez compris, que vous soyez un as du volant ou simplement un curieux en mal de vitesse, Driveclub VR a de quoi offrir des montées d’adrénaline, le tout avec un léger goût de « revenez-y » en bouche. Il est temps de rendre le casque, jusqu’à la prochaine course virtuelle !