Steam pousse le Greenlight vers la sortie et accueille le tout frais Steam Direct!
Valve fait le ménage et introduit une petite révolution dans votre univers jeu vidéo!
Chers gamers, tenez-vous bien : Valve vient de secouer le cocotier de l’industrie vidéoludique en nous annonçant un petit bouleversement. Vous savez, cette adorable plateforme nommée Steam Greenlight? Celle qui vous demandait gentiment de jouer les juges de paix en couronnant les jeux vidéo prometteurs de votre suffrage démocratique? Et bien, elle part à la retraite plus tôt que prévu!
Ne pleurez pas pour Greenlight, mes petits lapins!
On s’empresse de vous dire que ce n’est pas parce que Greenlight traînait de la patte ou qu’elle était devenue le vilain petit canard du monde du jeu. Bien au contraire, avec plus de 100 titres catapultés dans le club sélect des millionnaires, Greenlight n’était pas vraiment à plaindre. Mais, voilà, Valve, éternel assoiffé d’innovation, a jugé que cet intermédiaire jouait les trouble-fête dans la relation passionnelle entre les créateurs et leur public adoré.
Steam Direct, le rendez-vous amour entre créateurs et gamers!
Avec un nom qui fleure bon la simplicité et l’efficacité, Steam Direct s’apprête ce printemps à devenir le nouveau Cupidon de votre univers gaming. Fini de blaguer, les développeurs vont devoir se soumettre à la rude épreuve du formulaire (oui, oui, comme à la banque) et jouer franc-jeu en prouvant leur identité. Une fois cette formalité romantique passée, ils n’auront plus qu’à sortir la bourse, déposer une coquette somme réciproquement récupérable, et hop, leur jeu trouvera le chemin des étagères virtuelles de Steam.
Le dilemme du « combien ça coûte mon amour? »
Valve, en plein dilemme existentiel, tergiverse encore sur le montant du droit d’entrée à fixer. Après avoir tapé la discut’ avec les devs, le verdict est aussi clair que de la boue: ça varie entre 100 et 5000 billets verts. Quel flou, mes amis! Alors, Valve, telle une mère poule indécise, continue de cogiter avant de pondre le chiffre magique qui ouvrira les portes de la félicité vidéoludique.
Le fameux contrôle qualité ou comment faire confiance à son portefeuille
Quant à la question épineuse du « contrôle qualité », posez-vous moins de questions! Valve se contentera de vérifier si votre petit bébé numérique ne fait pas planter tout le système. Après cela, tout est question de confiance dans le pouvoir dissuasif de l’argent. Vous entendez déjà les grincements de dents? Oui, c’est le bruit du débat qui s’installe au coin du feu.
Steam Direct ou comment déclencher une pluie torrentielle de jeux!
À moins que Valve ne décide subitement de faire un prêt sur gage à la hauteur d’un bon vieux 5000$, on peut déjà s’attendre à voir débouler tous les lundis une avalanche de nouveaux jeux, prêts à être dévorés par votre insatiable appétit ludique.
Heureusement, notre géant préféré s’est déjà attelé à organiser sa boutique numérique, à polir les vitrines, et à optimiser sa machine à suggestions pour éviter que vous ne vous perdiez dans le supermarché Steam. Valve se frotte les mains: le chiffre d’affaires a bondi, le temps passé sur leur plateforme s’allonge comme un jour sans fin, et les hits ayant raflé plus de 200 000$ semblent se multiplier comme des petits pains.
En avant la musique… euh non, les jeux!
Voilà, chers pillards de pixels, Steam pivote sur son 31 et vous invite à découvrir le monde fabuleux de Steam Direct. Armez-vous de patience, car la queue au guichet risque d’être longue, mais une chose est sûre : la caverne d’Alibaba du jeu vidéo n’a pas fini de vous surprendre, de vous amuser et surtout, de vous vider… votre portemonnaie! Steam Direct, à vos marques, prêts? Jouez!