StarVR One : Le casque VR qui met la barre (très) haut
Êtes-vous prêt à plonger tête la première dans le futur de la réalité virtuelle sans sortir le parachute de la raison financière? Accrochez vos ceintures et mettez votre plus belle combinaison de l’espace, car on va décoller à la découverte du StarVR One, le dernier cri en matière de casque VR.
Les lentilles, ces fenêtres vers l’immersion totale
Première escale de notre voyage VR : les lentilles. Ces petits bijoux de la technologie Fresnel ne sont pas là pour faire joli ; elles offrent un champ de vision de 210° x 130°. Pour vous donner un ordre d’idée, c’est comme regarder le monde avec des œillères… qui n’empêchent pas de voir les œillères. En bref, la Rolls des lentilles comparée à la trottinette des casques VR du marché.
Certes, durant notre expédition dans ces nouvelles dimensions, nous avons vu apparaître un effet de reflet périphérique, un peu comme la lueur mystérieuse d’une étoile lointaine. Pas suffisamment gênant pour menacer la mission, et le commandant Emmanuel Marquez nous assure que la conquête d’une perfection absolue est à portée de main.
L’œil de lynx : l’eye tracking
Niveau innovation, StarVR s’est copiné avec Tobii, le ninja de l’eye tracking. Premier bon point, le calibrage de l’écart interpupillaire se fait plus vite que l’éclair et sans avoir besoin d’un doctorat. Confort instantané, facilité déconcertante, on en viendrait presque à trouver ça magique. À coup sûr, cette petite prouesse se retrouvera partout dans les années à venir.
Cerise sur le gâteau, le rendu fovéal. On se croirait un peu dans « Mission Impossible », où la qualité d’image top niveau se concentre là où votre regard se pose. Pendant ce temps, le reste de l’image prend une petite pause sans que vous vous en rendiez compte. Ajoutez à cela l’analyse de votre regard pour modeler les contenus à votre goût, et vous êtes plus qu’un simple spectateur : vous devenez le metteur en scène de votre propre expérience.
Un confort spatial, malgré la taille
Le StarVR One, tout en restant plus léger que votre chat après un régime, arbore un nouveau strap rigide qui vous cajole la tête aussi tendrement que votre oreiller préféré. Résultat : on oublie vite qu’on a un concentré de technologie sur le crâne – à condition d’ignorer le petit désagrément de devoir ajouter un casque audio pour le son. Oups!
Passion Autodesk et bolides en pixels
Il n’y a pas que dans l’espace que StarVR One fait des étincelles. Autodesk, le maestro des logiciels de conception, nous a fait la démo avec une Ford Mustang en beta version hyper-réaliste. Avec StarVR One, on peut inspecter la bête, la disséquer, y apposer des commentaires, comme un garagiste du futur.
La performance est dopée par une paire de cartes graphiques musclées de chez Nvidia et le rendu fovéal, permettant de diviser par deux la puissance de calcul sans écorner la qualité visuelle. On nous souffle que des avancées sont encore à venir avec Nvidia, pour rendre tout cela encore plus impressionnant.
Conclusion : StarVR One, le futur à deux câbles de distance
Le StarVR One peut bouder le consortium VirtualLink, mais cela ne l’empêche pas de courir vers l’innovation à la vitesse de la lumière grâce aux nouvelles cartes Nvidia et leur port dédié à la VR. Même si au moment de notre rencontre avec ce casque de réalité parallèle, toutes les étoiles de la performance n’étaient pas encore alignées, StarVR One n’a pas fini de nous éblouir. Octobre, nous voici!
Alors, chers explorateurs de l’univers virtuel, StarVR One sera-t-il votre vaisseau amiral pour voguer dans le cosmos de pixels? Seul l’avenir nous le dira, mais une chose est sûre, on n’est pas prêt de redescendre sur Terre!