Tribeca: La renaissance stellaire de « Star Child »
Quand « Star Child » casse le silence… enfin presque !
Ah, le fameux « Star Child » ! Vous savez, ce jeu pour les heureux détenteurs de PlayStation VR, dont la rumeur avait titillé nos oreilles de geeks avant de plonger dans l’abîme du silence intersidéral? Après un bon gros black-out qui frôlait l’éternité (ou juste une année, mais on compte en temps de gamer ici !), les petits génies derrière « Lucky’s Tale » nous reviennent en fanfare… ou plutôt en vidéo teaser.
Un teaser qui fait « Tribeca-Boom » !
Alors que le festival de film de Tribeca battait son plein, avec probablement des réalisateurs qui se battaient pour l’attention comme des pigeons sur un bout de baguette, « Star Child » a pointé le bout de son nez avec une démo flambant neuve. On ne pouvait malheureusement pas la triturer de nos « gracieux » doigts boudinés, mais une petite vidéo, sortie tout droit du four intergalactique, est là pour donner de ses nouvelles – même si c’est un peu comme recevoir une carte postale de vacances de quelqu’un qui oublie de noter l’adresse de la plage paradisiaque où il se dore la pilule.
Une aventure spatiale rien que pour vos casques !
Si on vous dit : une technicienne nommée Spectra, un boulot dans l’espace aussi tranquille que faire du tricycle dans une ruelle sans sortie, et bien sûr, une entité malveillante qui a décidé de lui gâcher sa pause-café ? Ceci est la recette narrative de « Star Child », mesdames et messieurs ! Après tout, quoi de plus divertissant que d’aider une pauvre installation intergalactique à ne pas imploser tout en étant pourchassé par une espèce de monstre cosmique au mauvais caractère ?
Un gameplay pur jus… d’étoile !
Pour ce qui est de se faire plaisir manette en main, « Star Child » joue la carte du minimalisme avec zéro interface ! On accentue tout sur le narratif qui tient en haleine, l’exploration de contrées plus spatiales que spatiales et un zeste de réflexion pour éviter de se faire dévorer le cerveau. Rajoutez à cela une louche de réalité virtuelle pour une immersion tellement intense que vous risqueriez de confondre votre chat avec une créature extra-terrestre en rentrant du boulot.
Patience est mère d’astronaute
Serrez les fesses les amis, parce que pour la date de sortie, c’est encore plus flou que les explications d’un physicien quantique lors d’une soirée arrosée. Pour le moment, on nous sert un traditionnel « à définir », qui dans le jargon du joueur impatient se traduit par un « Wait & see » frustrant.
En attendant, gardez vos antennes levées et vos casques VR prêts, parce que « Star Child » risque d’atterrir dans votre salon plus rapidement qu’un météore en goguette. Alors, qui est prêt pour une petite balade spatiale avec Spectra et sa bande de joyeux drilles interstellaires ?