Snapchat et son aventure boursière: les confidences d’Evan Spiegel avec un zeste d’autodérision
Vous êtes assis confortablement? Prenez une tasse de café ou un verre de jus de fruits, car nous allons plonger dans les méandres joyeux de la finance et des péripéties entrepreneuriales… à la sauce Snapchatienne !
Quand la bourse fait « Snap! »
Voilà Evan Spiegel, le grand manitou de Snapchat, qui s’est lancé dans le grand bain de la bourse avec un plouf digne d’un 10 mètres synchronisé ! Et malgré une apnée plus longue que prévue – l’action ayant pris l’eau après un premier plongeon spectaculaire en mars – Evan revient à la surface en nous confiant, avec un sourire qui doit valoir son pesant de filtres, qu’il ne regrette rien. Oui, vous avez bien lu, rien !
« No regrets », la philosophie Snap
Dans un échange des plus décontractés avec Walter Isaacson (et si son nom ne vous dit rien, il est aussi président d’un truc qui s’appelle l’Aspen Institute), lors d’une petite sauterie chez Vanity Fair, Evan a sorti son plus beau filtre « confiance ». Il nous dit qu’introduire Snapchat en bourse, c’était comme swiper à droite sur Tinder : « La bonne chose à faire pour la compagnie et au bon moment ». Qui a dit que romantisme et finance ne pouvaient pas faire bon ménage?
Communiquer, c’est presque aussi important que les filtres
Mais si Monsieur Spiegel a gardé son plus beau costume pour l’occasion, il avoue avoir un petit peu sous-estimé cette histoire de communication avec les investisseurs. « Tu vois, c’est comme quand tu changes ton statut de relation sur Facebook, il faut l’expliquer à tes amis », explique-t-il en substance. En gros, Snapchat a dû apprendre à parler « investisseur courant » tout en jonglant avec ce qui peut et ne peut pas être dit. Pas simple quand on préfère les dog ears aux term sheets.
La Silicon Valley timide? N’en parlons plus!
Jadis, le monde de la tech était connu pour ses IPO aussi sauvages que des soirées étudiantes. Mais, notre Evan nous confie que ces temps sont révolus — la vallée est devenue aussi prudente qu’un chat sur une banquise. Ceci dit, il défend son petit bébé en précisant que la bourse, c’était l’étape nécessaire pour que Snapchat grandisse et prenne son envol, tel un phœnix renaissant… des filtres.
Evan, l’homme des grandes occasions
Pour rencontrer Evan en public, il faut souvent ruser plus que pour trouver un Pokémon rare. Mais cette fois-ci, il était là, rayonnant de fierté, et en a profité pour nous coller un beau scoop : Snapchat va collaborer avec de grands artistes comme Jeff Koons pour agrémenter notre réalité de leur art virtuel, à grand renfort de réalité augmentée. Parce que, pourquoi se contenter du musée d’à côté quand on peut avoir une expo flashy dans son salon?
Le teasing façon Snap
Et parce qu’un bon lancement ne peut se passer d’un petit jeu de piste, Snapchat a lancé un compte à rebours mystérieux accompagné d’une image suggestive de Central Park sur son site. À l’image du contenu éphémère de l’appli, ce teaser nous a donné juste assez pour exciter notre curiosité et pas un filtre de plus.
Alors, chers amis ouverts aux découvertes (et aux dog ears flottants dans le vent), gardez l’œil ouvert : votre prochaine marche au parc pourrait bien s’accompagner d’une œuvre d’art inattendue. Et qui sait, peut-être qu’un jour notre cher Evan nous donnera des leçons de natation pour nager dans le grand bassin boursier sans boire la tasse !