L’ère du shopping 2.0: Quand les robots et les hologrammes s’invitent à la caisse
Ah, la Joconde des temps modernes! La belle et mystérieuse e-commerce, évoluant et se parant sans cesse de nouveaux atours pour mieux nous séduire. Mais soyons francs, ce rendez-vous galant entre technologie et consommation n’est pas près de prendre fin. Avec l’intelligence artificielle (IA) et la réalité augmentée (RA) dans le rôle de Cupidon, il semblerait qu’on soit partis pour une lune de miel sans fin. Brace yourselves, le «Total Commerce» est en marche!
E-commerce: la success story à la française
D’abord, plantons le décor. Imaginez, plus d’un milliard de clics amoureux sur des boutiques en ligne… En France, le commerce électronique a gonflé ses muscles jusqu’à peser 72 milliards d’euros, avec le record olympique de 33 transactions par seconde! Et selon les oracles de la Fevad, cette année, on vise les 80 milliards. Bref, ça vend plus que des chouchous sur la plage en plein été.
« Le e-commerce, c’est has-been » – dit-il
Mais Claude Chaffiotte, un gourou de chez Accenture Interactive, casse l’ambiance en disant que l’e-commerce, c’est du passé. Rude, non? Mais avant de sortir les mouchoirs, comprenons son idée. Les géants du web ouvrent des boutiques où l’on peut toucher les produits, et les magasins « en dur » deviennent des pros du digital comme Monoprix. Et voilà, le «Total Commerce» fait son entrée! C’est comme un mariage parfait entre le monde virtuel et le monde réel; ils étaient faits l’un pour l’autre.
Un ballet entre clics et briques
Dans cette danse des achats, on n’est plus dans une simple flânerie numérique. Le client moderne est un véritable acrobate. Il jongle entre le net pour s’informer et les allées des magasins pour commander via des bornes interactives avant de recevoir ses emplettes à domicile. « En moyenne un client aura 16 contacts avec une marque automobile avant d’acheter une voiture, » précise M. Chaffiotte. Dit autrement, c’est 16 rounds de boxe pour gagner le cœur (et le portefeuille) du client.
Des attentes aussi fluides que du ketchup nouveau
Alors, de quoi rêvent les consommateurs ? Selon notre prophète du commerce, Claude Chaffiotte, ils veulent du fluide, du liquide – des « liquid expectations ». En gros, ils veulent que tout soit aussi simple et intuitif qu’une commande Uber. Ces attentes transindustrielles façonnent un avenir où l’IA règne en maître, du suivi de livraison en temps réel à la validation des données santé par un clic.
Des IA à l’écoute, presque humaines
La crème de la crème dans cette révolution, ce sont les chatbots, ces agents conversationnels qui pourraient aussi bien vous caler un dîner romantique qu’ajouter un rappel dans votre agenda surchargé. Les GAFA ont flairé le bon coup et ne lésinent pas sur la R&D pour peaufiner ces majordomes 2.0. Mais attention au trop-plein de virtuel, ça pourrait donner le tournis aux clients.
Un monde virtuel à portée de casque
Et n’oublions pas la réalité augmentée! Demain, vous pourrez choisir vos vacances en ‘visitant’ virtuellement votre destination ou être guidé par votre smartphone dans un supermarché grâce à des flèches incrustées dans votre champ de vision. Les marques se bousculent pour offrir une expérience d’achat à la sauce ‘Minority Report’ – les robots pré-cognitifs en moins.
Alors, amateurs de shopping, préparez-vous! Une nouvelle ère s’annonce, où la science-fiction devient réalité. Dans votre salon, vous pourrez sans doute bientôt discuter couleur de canapé avec un agent virtuel et essayer des lunettes avec un miroir magique. Assurez-vous juste que votre porte-monnaie suive le rythme!