Un saut dans l’univers du SERGENT JAMES : la VR s’invite au cinéma avec panache !
Paris se met à la page de la Réalité Virtuelle !
Qui l’eût cru ? En décembre 2016, la capitale française se pare d’une nouveauté tellement inouïe qu’elle pourrait rendre jaloux les personnages de Jules Verne eux-mêmes : une salle dédiée entièrement à la réalité virtuelle, le fameux MK2 VR, ouvre ses portes dans l’enceinte de la bibliothèque MK2. Au programme ? Un espace de 300 m2 dédié à faire tourner les têtes, littéralement, avec douze expériences immersives.
La VR ? Kesako ?
Pour ceux qui auraient raté le coche des nouvelles technologies, une petite piqûre de rappel s’impose : le cinéma en réalité virtuelle, c’est un peu comme plonger dans une piscine sans eau, et pourtant, se mettre à nager. Avec des films en 360° et des casques de VR, on vous promet des sensations aussi inédites que l’idée de goûter une mousse au chocolat sans grossir. Imaginez un peu : plus de bord de l’écran, plus de « t’assois pas là, je vois rien », vous êtes le roi du monde filmique, libre de déambuler dans les méandres de l’aventure !
Et le Sergent dans tout ça ?
Ah, Sergent James ! Une oeuvre VR signée par le maestro des caméras, Alexandre Perez. C’est son cinquième bébé de court-métrage, et il nous transporte dans une dimension que même Marty McFly n’aurait pas osé imaginer. Bye-bye la démo technologique froide et bonjour le cinéma émotionnel à 360 degrés !
SERGENT JAMES – Là où les jouets dansent sans vous demander votre avis
Dans « SERGENT JAMES », vous, oui vous derrière votre écran, vous n’êtes plus un simple spectateur mâchouillant son popcorn. Vous êtes plongé au coeur de l’histoire : un marmot est supposé faire dodo, mais il flippe à l’idée que son lit cache un monstre. Bingo ! Le monstre sous le lit, c’est nous, et c’est parti pour un ballet de jouets digne d’un rêve enfantin sous stéroïdes. Imaginez « Toy Story » en mode « c’est moi qui commande ».
Un cinéma sans boussole où vos oreilles ont des yeux
Alexandre Perez, le grand manitou, s’amuse à nous faire tourner la tête dans cette chambre d’enfant plus vraie que nature. Sans cadre, sans repère, c’est le festival de la liberté visuelle. Oui, vous pourrez enfin regarder ailleurs quand le monsieur à l’écran embrasse la dame sans avoir à rougir (ou l’inverse).
Le monde bouge, frétille, et l’intrigue se déploie autour de vous comme une chasse au trésor dont vous êtes le héros malgré vous. Ici, la VR ne se contente pas de vous faire balader les pupilles, elle vous invite à remonter le temps de vos souvenirs d’enfant, là où tout est possible et où chacun est magicien.
SERGENT JAMES : du cinéma, de la magie et des souvenirs en VR
On touche à l’essence même du souvenir avec ce film, en voyageant dans un univers où la perception est reine et la nostalgie un doux parfum d’antan. SERGENT JAMES, c’est un peu comme retomber en enfance sans les genoux écorchés.
Actuellement en tournée dans les festivals, ce petit bijou en réalité virtuelle fera certainement à nouveau parler de lui. Alors, en attendant la prochaine révolution cinématographique, tentés par une petite séance en immersion totale ?
Le SERGENT JAMES et ses aventures oniriques vous attendent pour prouver une fois pour toutes que, dans le monde du cinéma en VR, seul votre imaginaire est la limite… ou presque !