Les Européens privés de la balade virtuelle avec le Samsung Odissey
C’est le drame dans notre cher vieux continent : notre goût pour la fine technologie nous a encore joué des tours. Il semblerait que nous regarderons passer le train de la réalité virtuelle sans pouvoir y monter ! Oui, mesdames et messieurs, accrochez-vous à vos sièges : le casque Samsung Odissey, une merveille de VR, est interdit de séjour en Europe.
Un joyau technologique qui nous glisse entre les doigts
Imaginez un peu : il y a de cela à peine quelques lunes, Samsung, tel un magicien dévoilant son dernier tour, annonçait la naissance de son premier casque VR de luxe, le Samsung Odissey. Avec des caractéristiques aussi alléchantes qu’un plateau de fromages après un long régime, ce petit bijou était prêt à rivaliser avec les cadors du marché, j’ai nommé le Rift et le Vive. Un vrai poids lourd qui promettait de nous envoyer dans les étoiles.
Mais patatras ! Tel un château de cartes s’écroulant sous le souffle d’un enfant, nos espoirs s’évanouissent. D’après les dernières nouvelles de l’oracle moderne UploadVR, Samsung a confirmé avec tout le tact d’un mammouth dans un magasin de porcelaine que l’Odissey ne franchira pas les frontières de l’Europe. Point de détail sur les raisons de cette absence, Samsung joue la carte du mystère, au grand dam des consommateurs européens.
Un écran qui fait de l’œil mais un silence radio assourdissant
Le Samsung Odissey offre une résolution d’image qui nous met l’eau à la bouche : 1440×1600 pixels par œil. Essayez donc de digérer cela, quand on sait que le Rift et le Vive se contentent de nous servir du 1080×1200. C’est comme comparer une truffe chocolatée à un cacaoté industriel. De plus, le casque se dote d’un casque audio AKG, rien que ça, et d’une petite caméra qui tisse un lien avec le monde réel, histoire de ne pas totalement couper le fil avec la réalité.
Une romance inachevée avec Steam VR
L’histoire d’une belle rencontre annulée avant même qu’elle ait lieu, voilà ce que l’on ressent. Le Samsung Odissey était compatible avec Steam VR et prêt à flirter avec les titres en format Windows MR. Mais comme deux amants séparés par le destin, les joueurs européens et le Samsung Odissey ne pourront vivre cette idylle. Surtout qu’à 499 dollars, il se présentait comme un prétendant plutôt accessible, quoique toujours un luxe.
L’appel désespéré du Vieux Continent
Alors que faire, amis européens ? Les bras croisés, les yeux humides, nous voici à la dérive, abandonnant nos rêves d’escapes virtuelles haut de gamme. Les jours s’assombrissent et l’on entend déjà les sanglots étouffés des aficionados de VR.
Il nous reste l’espoir, fragile et ténu, que les hautes instances de Samsung entendent notre appel. Que les cris de nos cœurs traversent mers et montagnes et atteignent les bureaux cossus où se prennent les décisions. Changez d’avis, messieurs dames de Samsung, offrez-nous la chance de goûter au futur de la réalité virtuelle avec votre Odissey.
En attendant, on se console comme on peut, en se racontant des histoires de casques VR qui se perdaient dans la nature, et en rêvant à des lendemains où la technologie ne connaîtrait plus de frontières. Car à la fin, n’est-ce pas l’espoir qui rend la vie plus belle ? Oui, en Europe, on a beau être punis, on n’a pas perdu notre sens de la poésie !
Allez, Samsung, un petit effort pour nos yeux ébahis et nos âmes d’enfants, faites voyager l’Odissey jusqu’à nos rivages !