Révolution VR: Opuscope & Holostoria par Thomas Nigro

La Révolution Holostoria : Comment Thomas Nigro et sa start-up réinventent la création VR

Une odyssée virtuelle signée Opuscope

Rencontrez Thomas Nigro, ce maestro de la réalité alternative, qui, avec sa complice Soraya Jaber, orchestre une petite révolution dans le monde de la VR et de la MR – ou si vous préférez, de la réalité mixte. Opuscope, leur start-up, c’est un peu comme ces inventeurs fous du 19e siècle qui, dans leurs ateliers enfumés, concoctaient des machines capables de transformer drastiquement notre quotidien. Sauf qu’ici, c’est avec moins de fumée mais avec tout autant de panache, que ces deux magiciens modernes s’affairent à rendre la culture plus attractif et accessible.

Allumez les casques, la création VR est à portée de clics !

Dans la famille « raconte-moi le futur », je demande Thomas Nigro et son bébé, Holostoria. Moins connu que Unity3D ou Unreal Engine, ces softwares aux muscles saillants destinés aux hercules de la programmation, Holostoria joue dans la cours des futurs géants. Vous savez, ces applications sympathiques vous permettant de faire des selfies de l’espace ? Holostoria c’est ça, mais version Thor : une puissance mythique sous un casque de VR.

Adoptant une démarche audacieuse, « headset first », Holostoria se veut être l’ami fidèle des créateurs qui, privés de compétences techniques pointues, rêvent de mondes virtuels. Finis les parcours du combattant de la production 3D, Holostoria est le couteau suisse inter-casques : confectionnez sur HoloLens, vivez sur iPhone. Et, attention cette partie est à pris tout doucement, le chef-d’œuvre ne prend que quelques minutes à prendre vie. Vous avez bien lu : des minutes, pas des heures.

L’art et la culture, premiers amours et horizons élargis

Holostoria n’était au départ qu’un atelier virtuel raffiné pour les mordus de culture. Récompensé par les divins louanges du Ministère de la Culture, et couvé par des musées aussi majestueux que ceux des Arts Décoratifs ou de l’Archéologie Nationale, ce logiciel était destiné à être le Léonard de Vinci des temps numériques. Mais, par un bel été, la demande pour un tel outil atteignit des sommets dignes de l’Everest. De là, tel un Pokémon ma foi assez ambitieux, Holostoria a évolué pour devenir l’outil de création de la réalité de monsieur et madame Tout-le-monde, professionnellement parlant bien sûr.

L’avenir mixte selon Thomas Nigro

Du haut de sa vision panoramique sur les mondes mixtes et virtuels, Thomas et Opuscope misent sur l’ergonomie instinctive de leur progiciel pour séduire les secteurs de tout horizon. Qu’ils manient la roulette aéronautique, concoctent le blockbuster de demain ou bâtissent des châteaux virtuels, les besoins convergent vers un mantra simple : « VR oui, mais simple et sans se ruiner, s’il vous plaît ». Et – spoiler alert – grâce à Holostoria, cet adage devient plus qu’une utopie.

350 000 euros et une route bordée d’innovations

Ça sent le pop-corn frais et les projecteurs qui s’allument : Opuscope a fait entrer dans ses caisses pas moins de 350 000 jolies pièces d’euros. Ce petit coup de pouce de la part du groupe Investessor va propulser Holostoria vers des contrées encore inexplorées, avec une ribambelle de fonctionnalités toutes plus éblouissantes les unes que les autres.

La beta publique pointe le bout de son nez pour l’automne, et les curieux pourront trépigner d’impatience à l’idée d’être les premiers à tâter la bête. Restez à l’affût, car comme le bon vin, Opuscope et ses trésors ne demandent qu’à être dégustés!

Suivez donc le fil d’Ariane jusqu’à la page Twitter d’Opuscope, car quelque chose me dit que l’aventure Holostoria ne fait que commencer!

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