VR et 360° : Coup de tonnerre dans le monde de la vidéo !
Accrochez vos casques, la réalité virtuelle débarque !
En 2017, un vent de révolution a soufflé sur le petit monde des pixels et des écrans. La réalité virtuelle, ou VR pour les intimes, a enfilé sa cape de super-accessibilité grâce à des prix de casques qui fondent comme neige au soleil. Et tenez-vous bien, les experts du clic et du clac prévoient que notre amie la VR va se goinfrer jusqu’à atteindre la coquette somme de 17,8 milliards de dollars avant la fin de 2018 ! C’est presque le double du petit sachet de 9,1 milliards de 2017. Chez Gartner, on parle même d’une inflation des dépenses de 95 % pour 2018. Pas mal pour une technologie qui, il y a peu, était encore considérée comme un gadget de science-fiction, n’est-ce pas ?
La VR, pas qu’une affaire de geeks
Mais la flambée de la VR, ce n’est pas juste une question de gars et de filles avec des lunettes futuristes sur le nez. Non, non, c’est aussi tout une histoire de scénaristes et d’ingénieurs qui se grattent la tête pour réussir à vous coller dans un monde qui ressemble au vrai, avec un petit je-ne-sais-quoi en plus. Imaginez donc l’éventail de possibilités créatives qui s’offre à nos réalisateurs de l’extrême ! Mais attention, pour que ça marche, il faut que les vidéos soient de première fraîcheur. Parce que, entre nous, une vidéo en VR, ça pèse un âne mort par rapport à une vidéo classique, et ça, c’est un sérieux casse-tête pour nos amis de l’écosystème vidéo.
Mettre les pixels en rang : l’exploit technique
La résolution, ce Graal insaisissable
Premier gros morceau à mastiquer : la résolution de l’image. Habituellement, vous regardez votre série préférée confortablement installé à une bonne distance de votre écran. Or, avec un casque VR, vous vous retrouvez nez-à-écran, à siroter chaque pixel de près. Alors, si l’image n’est pas assez nette, adieu immersion et bonjour la nausée. Il paraîtrait même que certains aventuriers des premières heures ont eu l’occasion de tester le mal de mer sans quitter leur salon. Pour éviter de transformer votre séance de VR en voyage en bateau par gros temps, il faut donc une définition aussi costaud que celle d’une TV 4K pour chaque œil – que d’aucuns surnomment affectueusement « 5K ».
Des vidéos XXL et un réseau musclé
Le gros souci avec la VR, c’est que pour que vous vous sentiez comme un poisson dans l’eau, il faut vous envelopper dans une bulle vidéo à 360°. Imaginez que chaque coup d’œil à droite ou à gauche doit tomber sur un bout d’image parfait. C’est comme si vous demandiez à 20 à 30 écrans de défiler sous vos yeux en même temps. Et oui, ça prend un max de place – comptez jusqu’à 300 fois plus qu’une vidéo classique, peanuts! Il vous faudra aussi une connexion qui carbure pour que tout ce petit monde arrive en même temps et sans accrocs. Avec la 5G et sa promesse de débit plus rapide que l’éclair, on respire un peu, mais pour l’instant, regarder une vidéo 360°, ça coûte un bras en stockage et en bande passante. Heureusement, certains opérateurs bien inspirés font fi de la facture, misant sur l’amélioration continue de la technologie pour éponger les frais.
Les perspectives vidéos-VR à couper le souffle
Les gros bonnets du secteur vidéo ne restent pas les bras croisés face aux défis de la VR. La preuve, ils s’entichent de start-ups innovantes comme NextVR, qui leur permet de retransmettre concerts et matchs en direct, comme si vous y étiez, et sans risque de vous faire renverser une bière dessus. Le secteur expérimente aussi des astuces techniques à la MacGyver, comme l’encodage simultané en haute et basse définition pour ne sortir l’artillerie lourde que lorsque c’est vraiment nécessaire, ou encore le stockage malin d’une partie des contenus directement sur nos smartphones futés. Les cerveaux bouillonnent pour trouver des solutions à la puissance de calcul nécessaire et comprimer ces gros fichiers vidéo sans perdre en qualité – un casse-tête digne d’un Rubik’s Cube pour nos génies de la R&D.
VR et 360° : le grand plongeon
Les players vidéos se mettent à la page et embarquent à bord du vaisseau VR et vidéo 360°, mais franchement, dire que tout se passe sans accroc serait une douce illusion. Le secteur a encore bien des montagnes à escalader pour s’assurer que stockage et performances soient au rendez-vous des attentes grandissantes d’un public avide d’univers aussi vastes que leurs imaginaires.
C’était la petite histoire de la VR et de la vidéo 360°, sources inépuisables d’aventures technologiques et de sensations inédites. Alors, prêts pour la prochaine révolution de votre salon ?