Réseau électrique futuriste – 360° avec RTE

Plongée délirante dans le réseau électrique de demain avec RTE

Une virée à 360° dans la fée électricité

Imaginez-vous, perchés sur des sièges pivotants, le regard enfoui dans des casques de réalité virtuelle, tel un futuriste chevauchant sa monture cybernétique. Pour cause, RTE, tel un mage d’Europe de l’électricité, a décidé de nous faire cabrioler au cœur des enjeux électrisants de demain. Le but de la manœuvre ? Nous éclairer, si j’ose dire, sur les défis et avancées technologiques à courant continu qui attendent ce bon vieux monopole français des réseaux énergétiques. Un petit lundi 16 octobre 2017 à Lille, et pouf, 510 âmes ont été happées dans le futur. Fin décembre, on compte bien passer la barre des 6 000 voyageurs temporels.

L’ère du silicium et du plastique

Grâce à leurs habillages de têtes futuristes, nos explorateurs du XXIe siècle ont réalisé que le réseau de demain ne serait pas uniquement fait de béton et d’acier. Exit les lignes électriques d’antan, bonjour les autoroutes invisibles de l’énergie ! C’est dans cette direction que RTE veut mettre le turbo : stocker énergétiquement et sublimer nos bon vieux câbles au lieu de s’échiner à planter des pylônes tout neufs.

Changement de cap(tage)

RTE, comme un vieux pirate de l’énergie, s’est trouvé face à une mer de mutations déchaînées : autoconsommation, circuits courts, une véritable armada de nouveaux navigateurs de l’énergie, intégration des énergies renouvelables… François Brottes, capitaine du navire RTE, a sorti sa longue-vue pour annoncer qu’en cinq petites années, le secteur a tangué plus qu’en un demi-siècle. Accrochez vos ceintures, moussaillons, car le « dernier grand service public » doit virer de bord fissa, et ça, ça nécessite de plonger les bras dans le trésor de la recherche et développement.

« Ringo », l’art de mettre de côté

Pour atteindre le nirvana du réseau « virtuel », il faut savoir jouer à cache-cache avec l’énergie. Le projet Ringo, on dirait un numéro de cirque, mais c’est bien plus que ça : il s’agit d’empaqueter l’énergie surnuméraire dans des batteries électrochimiques, ni vu ni connu, et de distribuer en douce, quelque part ailleurs sur le réseau, la précieuse énergie dérobée à d’autres batteries.imité à bord d’une aventure électrisante.ITableView_separator

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