Renault Symbioz: Autonomie & Confort sur l’Autoroute

À l’assaut de l’autoroute, sans les mains : l’odyssée de la Renault Symbioz

Le pilotage automatique ? Un jeu d’enfant pour la Renault Symbioz!

Ah, la conduite autonome ! Plus besoin de jouer les acrobates du volant, de slalomer entre les lignes blanches ou de se farcir la sinistre besogne du créneau. Renault l’a bien compris et a décidé de nous en mettre plein les yeux avec sa dernière merveille technologique : la Symbioz. Un nom qui évoque l’harmonie parfaite avec la route, mais aussi avec votre playlist préférée ou la dernière saison de votre série fétiche. Pourquoi donc ? Parce que ce bolide électrique, qui se la pète un peu il faut l’avouer, peut se targuer de posséder une autonomie niveau 4, ou plus affectueusement nommée « mind off », où l’heureux « conducteur » (appelons-le plutôt passager VIP) peut céder le volant à la machine sur les autoroutes et même en plein rush des péages.

Quand la voiture devient un salon roulant

Imaginez la scène : vous êtes sur l’autoroute A13, pépère à 130 km/h, et là, paf, vous croisez une Renault Symbioz. Mais au lieu de voir un conducteur crispé et concentré, voici notre ami qui s’en donne à cœur joie avec un casque de réalité virtuelle, sans doute en pleine excursion virtuelle sur Mars. Futuriste, vous dites ? Assurément.

Un temps de chien et des capteurs en émoi

La pluie, la neige, la grêle, il n’y a rien de tel pour doucher l’enthousiasme des ingénieurs et de leurs trente capteurs sophistiqués. Mais qu’à cela ne tienne ! Même sous un déluge digne du jugement dernier, la Symbioz a fait ses preuves, zigzaguant sur l’A13 avec l’élégance d’une danseuse étoile. Il fallait tout de même obtenir une dérogation spéciale et avoir un ingénieur-pilote sur le siège passager, prêt à prendre les commandes si jamais une capricieuse buée venait troubler la vision d’un phare.

Une cohabitation hautement codifiée

La belle Symbioz ne se contente pas d’être autonome, elle est aussi une citoyenne exemplaire du macadam ! Respectueuse du code de la route à l’extrême, elle décélère même lorsque les paparazzis du bitume s’approchent pour immortaliser sa plastique futuriste.

Le péage en mode « tranquille Emile » et la puissance à l’appel

La causette en passant le péage, c’est pour demain! Grâce aux petits génies de chez Sanef et TomTom, la Symbioz fait du passage de barrière un véritable spectacle de magie. Sans oublier le mode sport pour ceux qui ont un besoin irrépressible de se sentir catapultés de 0 à 100 km/h en seulement 6 secondes, tout ça au son d’un orchestre personnel signé Devialet.

Entre maison design et technologie du turfu

La Symbioz n’est pas qu’une bête de course électronique, c’est aussi un lieu de vie. Pas question de sacrifier le style pour faire de la place à toute cette technologie de l’espace. Et avec ses partenaires de luxe – Devialet, LG et même Ubisoft pour la touche ludique -, cette voiture offre à ses passagers une expérience à mi-chemin entre un salon cossu et une salle de jeu virtuelle.

Finalement, on peut s’extasier, fantasmer sur ces voitures qui conduisent toutes seules et qui ressemblent à des spas sur roues. Il reste toutefois une inconnue : que nous réserve le futur côté législation? Car après tout, qui ne rêverait pas de laisser Symbioz prendre le relais pendant qu’on s’offre une petite sieste ou qu’on finit le dernier épisode de notre série préférée? Renault a la machine rêvée, reste à espérer que la loi suive le mouvement!

more insights