Récap Westworld S2E2: Révoltes et Mystères

L’odyssée virtuelle délirante de Westworld S2

Réveillez-vous, Dolores n’est pas au pays des rêves !

Imaginez un peu : vous vous réveillez et vous n’êtes pas dans votre lit douillet mais dans le « vrai monde ». C’est ce qui arrive à Dolores, qui goûte pour la première fois à notre réalité, celle où les cafetières ne se rebellent pas (pas encore, du moins). Passé et futur se mêlent tandis que Dolores, notre héroïne de fer et de câbles, parcourt le passé pré-dramatique d’Arnold Weber, alors que notre génie Ford était encore un jeunot. Et là, paf, Arnold dévoile son cœur d’homme avant de devenir Bernard le cyberclone. Tristesse et mélancolie assurées lorsqu’il parle de son fils, un sujet plus sensible qu’un smartphone en fin de vie.

Mais Dolores, elle, est plutôt du genre à mettre la charrue avant les hôtes androïdes : « Me ramèneras-tu voir tout ça encore ? », qu’elle répète avec l’insistance d’un looping sur un mauvais morceau de musique électro. Arnold, l’homme qui murmure à l’oreille des robots, lâche un « bien sûr » aussi désolé qu’un modem sans connexion.

La révolution ne sera pas télécommandée

Après nous avoir servi un générique aussi énigmatique qu’une notice de montage IKEA, la série nous catapulte dans une de ses timelines signature. C’est là qu’on retrouve notre Dolores bien énervée. Elle fait jouer un petit air de révolution à Teddy et Angela, en s’attaquant directement aux cuisines secrètes du parc. Teddy, lui, semble autant dans le flou qu’une vieille télé tube cathodique.

Dolores, autant déterminée qu’une mise à jour Windows en plein travail, clame sa connaissance du monde des humains et son désir ardent de vengeance. Pour répandre l’idée d’une insurrection goût métal, elle n’hésite pas à jouer la nécromancienne et ramène quelques cadavres à la vie. Ambiance « Frankenstein rencontre Coachella » !

Flashback Party avec William et Logan

Ah, les retrouvailles avec la fine équipe de la saison 1: William, le futur Homme en Noir version « junior », et Logan, son beau-frère aussi sympathique qu’un bug informatique. Ils découvrent, stupéfaits, le chef-d’œuvre de Ford incarné par Angela, la robot-star du jour. Pendant ce temps, l’entreprise Delos, qui semble gérer Westworld comme on gère des mises à jour sur un vieux smartphone, se dévoile un peu plus.

L’Homme en Noir en mode invincible

Voici notre Homme en Noir, plus dangereux qu’une application mal codée, même en mode mortalité activée. Il retrouve Lawrence et reprend sa quête désespérée pour une mystérieuse « Porte ». Spoiler alert : ce n’est pas celle de votre frigo. William, plutôt que de prendre sa retraite, choisit de s’attaquer à la face sombre de Westworld, pour ne pas changer.

La grande révélation de James Delos

Retour dans le temps où l’on voit James Delos, gros bonnet de l’entreprise, donner son aval pour une idée aussi brillante que douteuse : utiliser les hôtes-drones pour collecter des données sur les invités, telle une application de surveillance un poil intrusive. Affaire à suivre, surtout que l’homme semble sur le point de rendre les clés de son empire, plus malade que jamais.

Duel au sommet : Dolores vs Maeve

Maeve, notre rebelle préférée, et Dolores, alors digne d’une illustratrice sous autocorrect, se font face. Deux visions de la liberté, deux méthodes, une tension palpable comme lorsqu’on attend la connexion WiFi dans une zone blanche.

Voilà pour le second épisode de cette saison qui mélange révolution robotique, quêtes personnelles et mystères plus épais qu’un manuel d’utilisation de réfrigérateur connecté. Chers spectateurs, à vos écrans, et que le meilleur robot gagne !

more insights