Rachid El Guerrab: Magicien de la VR et du Cinéma 360°

Rachid El Guerrab : Le Virtuose des Films à 360° qui Emballe Google

À la rencontre d’un magicien de la VR

Ah, le Festival d’Annecy ! Si vous pensiez que c’est juste l’occasion de s’empiffrer de popcorn en mattant du dessin animé, détrompez-vous ! C’est aussi là où on croise des gens comme Rachid El Guerrab, le maestro des films immersifs à 360° pour nos chers smartphones. Grâce à lui, ces petits rectangles lumineux nous plongent tête première dans des mondes où votre canapé n’existe plus. Menons l’enquête sur comment Rachid rend notre réalité (un peu trop) réelle.

L’art de garder le spectateur captivé

Le premier défi, c’est de faire en sorte que vous ne décrochiez pas, façon l’élève au fond de la classe. Dans les coulisses, Rachid et son équipe placent des petits cailloux virtuels – animations, sons rigolos – pour que, tel le Petit Poucet, vous suiviez le chemin tout tracé. Mais, malins comme ils sont, ils anticipent aussi vos envies de touriste en goguette et concoctent des plans B au cas où vous décidiez d’explorer ailleurs.

À la poursuite du spectateur égaré

Et quand vous décidiez d’ignorer ces mignons petits indices ? Pas de souci, le système est aux aguets ! Si vous partez en vadrouille, une caméra virtuelle s’active et vous ramène illico-presto sur les rails de la narration, un peu comme votre mère qui vous rappelait à l’ordre quand vous faisiez l’andouille à table.

Les challenges techniques ? Un jeu d’enfant (ou presque)

Quand on lui demande quels sont ses plus gros casse-têtes, Rachid rigole. Un peu comme si on lui demandait s’il préfère le chocolat au lait ou noir. Pour lui, la VR, c’est un peu comme passer de la peinture à l’architecture. Vous avez beau tourner en rond dans votre salon, tout doit être nickel. C’est pareil en VR : chaque recoin doit être parfait, car le spectateur, c’est vous, et vous êtes du genre curieux !

La symphonie immersive

Et comme si régner sur l’image ne suffisait pas, Rachid s’amuse aussi avec vos oreilles. Dans Pearl, il joue avec la musique comme un chef d’orchestre avec ses musiciens. Le son se balade, de la voiture au bord de la route, changeant suivant que la porte est ouverte ou fermée. Le musicien doit donc jongler avec les différentes versions. Comme si vous aviez plusieurs radios allumées dans différentes pièces de la maison.

Quand la musique joue les montres

Vu que vous, spectateurs, aimez bien prendre votre temps, Rachid et sa bande doivent faire preuve d’ingéniosité avec les pistes musicales. Les couches sonores s’étirent ou se rétractent selon vos mouvements, histoire que la mélodie vous suive au lieu de vous pousser vers la sortie. Un vrai numéro d’équilibriste !

Le cas spécial « Saturn Barz » des Gorillaz

Mais attention, parfois, c’est la musique qui mène la danse et vous, vous suivez le rythme, comme dans le clip « Saturn Barz ». Ici, c’est linéaire, messieurs-dames. Vous êtes embarqués du début à la fin, sans escale, attachés à votre siège par la mélodie.

Voilà, le portrait de Rachid El Guerrab, le directeur de projecteur en chef dans le cinéma de poche. Alors, la prochaine fois que vous enclenchez une vidéo à 360°, souvenez-vous que quelqu’un quelque part a bien rusé pour que votre tête tourne sans que vous ayez besoin de la secouer. Et dans ce monde-là, les maîtres du jeu, c’est Rachid et sa clique.

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