Pokémon Go: La ruée vers l’or virtuel continue!
Pokémon Go brasse des pokédollars par milliards!
Ah, Pokémon Go, cette application qui a poussé des millions de dresseurs en herbe à arpenter les rues, les yeux rivés sur leurs smartphones, à la recherche de petites créatures virtuelles. C’était l’été 2016, les foules se bousculaient et s’agglutinaient dans les parcs, tous avec la même mission: « Attrapez-les tous ! » Eh bien, devinez quoi? La fièvre Pokémon n’est pas retombée, loin de là! L’appli a rempli ses poches de pas moins de 1,2 milliards de dollars en babioles numériques et comptabilise fièrement 752 millions de téléchargements. Qui l’eût cru?
Ces chiffres aussi volumineux que la queue d’un Dracolosse nous proviennent d’Apptopia, un détective des applis qui a plus d’un Pikachu dans son sac. Et même si l’appli ne fait plus tous les jours la une des journaux, tel un Pikachu gavé de baies, elle continue de se remplumer d’argent sonnant et trébuchant.
Niantic, le maître d’arène qui ne baisse pas la garde
Haut les coeurs! Chez Niantic, le studio qui a donné vie à ces petites bêtes, on dort point. Ils bichonnent leur bébé avec de nouveaux monstres plus mignons ou plus féroces les uns que les autres, et remodèlent parfois les arènes pour que vos combats soient toujours aussi pétillants. Ces petits coups de pinceau magiques maintiennent la ferveur des fans et rallument la flamme dans les yeux des joueurs. Et pour Noël ou Halloween, ils sortent même des costumes pour Pikachu. Parce que oui, un Pikachu vampire ou un Ronflex Père Noël, c’est ce qui manquait à notre vie.
60 millions de dresseurs et moi, et moi, et moi
Voici une statistique qui va vous faire l’effet d’un Hypnomade: Pokémon Go, c’est 60 millions d’entraîneurs qui partent à l’aventure chaque mois, avec un bon 20% d’entre eux qui ne peuvent pas s’empêcher d’ouvrir l’appli tous les jours. Dit comme ça, ça en jette, même si on est un peu en dessous du pic de 2016 où la moitié de la planète semblait prête à tout pour capturer un Salamèche.
Et parce que les chiffres, c’est amusant, sachez que 57.4% de ces aventuriers sont des messieurs, tandis que les 19-34 ans représentent 38% de la population pokémonesque. Mais attention, la relève est là! Un joueur sur trois n’a pas encore 18 ans. Pokémon, c’est un peu comme le bon pain, ça marche avec toutes les générations.
Une attraction intergénérationnelle
On ne va pas se mentir, Pokémon, c’est un peu le gruyère suisse des jeux vidéos: il y a des fans de tous les âges. Les bambins d’aujourd’hui sont aussi hypnotisés par l’univers des Pokémon que leurs aînés l’étaient il y a des décennies. Et c’est sûrement ce mélange de nostalgie et de modernité qui continue de faire tourner la machine.
En résumé, Pokémon Go n’est pas près de se faire mettre K.O. Ce phénomène de société, qui a démarré tel un Pikachu sprintant derrière une Team Rocket en déroute, est toujours bien ancré dans nos vies et nos portefeuilles. Alors, que vous soyez adepte de la première heure ou nouvel aspirant dresseur, continuez de gambader gaiement à la recherche de ces adorables bestioles, mais n’oubliez pas de lever les yeux de votre écran de temps en temps; il paraîtrait que le monde réel est plein de surprises aussi!