Gotta Catch ‘Em All: La Ferveur Pokémon Go Persiste à Cognac!
Retour Vers le Futur… Avec un Smartphone en Main
Il était une fois, dans le monde d’antan de 2016, l’humanité découvrait Pokémon Go. Nous avons couru, exploré, zigzagué entre les lampadaires et zigouillé nos batteries de téléphone à une vitesse Pikachu sonique, le tout pour des créatures numériques échappées d’une Game Boy nostalgique. Exactement depuis le 24 juillet, le nez collé sur nos écrans, nous sommes devenus des dresseurs en baskets, capables de distinguer un Bulbizarre d’un Rattata à cent mètres.
Confessions d’un Dresseur Précurseur
Wilfried, un nostalgique avoué, a déterré ses souvenirs d’enfance et pris une longueur d’avance : « Le dessin animé c’était mon truc. Quand j’ai entendu parler de la sortie sur mobile, imaginez, moi, attendre ? Pfff. J’ai dégotté une version non-officielle qui venait d’Australie avant même que nos boutiques d’app ne se réveillent. »
Les Records Tombent comme des Léviators
Pas le temps de niaiser, Pokémon Go a fait éclater les scoreurs de téléchargements. Un véritable Mewtwo de compétition. En deux mois, on frôle les 500 millions de captures… euh, de téléchargements, pardon, et le chiffre d’affaires ? Un presque milliard de Poké-dollars, rien de moins!
L’élite de Cognac
Un an, une éternité dans le monde du jeu, mais certains irréductibles Cognaçais refusent de lâcher leur pokédex virtuel. Ils s’appellent Ludivine, Teddy, Loïc, Jim et Wilfried, dresseurs impénitents de la vingtaine, venus de divers horizons mais unis sous la bannière Pixelmon.
Les rassemblements tribaux ? Toujours en vogue, entre les jardins publics et les quais, nos joyeux compères traquent le volatile virtuel et l’aquatique pixelisé avec une ferveur qui ferait rougir un Salamèche.
Une Addiction Joyeuse et Marchante
« La question n’est pas de savoir si on joue trop, mais si vous, vous jouez assez, » raille Teddy avec un sourire en coin. « Chercher, entraîner, collectionner, c’est un cycle sans fin et la quête ne s’arrête jamais surtout parce que, avouons-le, on doit trotter pas mal pour en trouver du nouveau. »
Loïc, le réaliste de la bande, admet que les eaux ne sont pas toujours aussi profondes et florissantes : « On ne va pas se voiler la face, on tourne parfois en rond, surtout ici, où les Rattata se font aussi communs que les grains de raisin dans le coin. À une époque, j’ai décroché un peu. »
Bref, à Cognac, Pokémon Go n’est pas prêt de se faire oublier. Il subsiste, fier comme un Ronflex après une sieste, dans le cœur de ces dresseurs endurcis qui ne diraient pas non à un peu plus de diversité dans leurs captures.
Alors, que vous soyez un dresseur novice ou un maître de ligue, à Cognac ou ailleurs, souvenez-vous : Il y a toujours un Pokémon à proximité, prêt à être capturé… ou à vous faire marcher un kilomètre de plus. Gare à vos batteries!