L’incroyable saga des pixels et des pellicules: une histoire de raconteurs
Quand jeu vidéo et grand écran se racontent des histoires
Vous l’aurez deviné – ou peut-être pas, mais je vous le dis quand même – il existe un fil rouge qui relie le grand écran de cinéma à l’écran, probablement plus petit, de votre console de jeu vidéo. Ce fil rouge, mes amis, c’est l’art suprême du récit. Attendez-vous dès lors à une chevauchée numérique au pays des scriptwriters!
Tant les joueurs vidéo que les cinéphiles se délectent d’une histoire bien ficelée, peuplée d’aventuriers charismatiques et de dénouements à couper le souffle. Cependant, amis lecteurs, ne croyez pas qu’on parle de jumeaux identiques! Oh que non. Ces deux loisirs sont en vérité plus comme des cousins éloignés qui se croisent aux réunions de famille.
Le joueur en quête d’apprentissage vs le cinéphile confortablement installé
Dans la peau d’un joueur alerte, vous apprenez, vous ratez, vous retentez. Vous flirtez avec l’incertitude, pétri d’espoir, pour finalement triompher (ou pas). Pendant ce temps, votre cousin cinéphile est là, confortablement affalé dans son siège, à laisser la narration le guider, un pop-corn à la main, dans les méandres d’une histoire déjà tout tracée.
Le récit cinématographique file droit tel un TGV sur ses rails, tandis que celui du jeu vidéo ressemble plutôt à une expérience dans l’espace… on part dans toutes les directions! Chaque partie devient une histoire unique, remodelée par les choix et les actions du joueur en quête de sa propre épopée.
Des scénarios aux dimensions bibliques
Imaginez maintenant le casse-tête pour nos scénaristes. Les pauvres âmes doivent pondre des scripts qui auraient de quoi effrayer même le plus patient des scribes, avec leurs milliers de pages entremêlées. Je vous fais un tableau: c’est l’équivalent d’imaginer le futur des technologies spatiales tout en apprenant à votre chat à faire un backflip. Complexe, hein?
« C’est un peu comme conduire dans une métropole surchargée ou conduire sur un circuit automobile, » illustre Jean de Rivières avec un brin de poésie, producteur intrépide de l’adaptation cinématographique du jeu vidéo Assassin’s Creed. Dans une agora urbaine, vous êtes maître de votre destin avec plus d’itinéraires que de rats dans les égouts de Paris. Sur un circuit, en revanche, chacun suit sa ligne et doit se concentrer pour optimiser chaque virage.
Voilà, chers lecteurs, le grand écart entre le joystick et le popcorn! Quand le cinéma cadenasse ses héros dans un destin préfabriqué, le jeu vidéo leur offre les clefs du royaume pour qu’ils écrivent leur propre légende.
Alors, la prochaine fois que vous vous lancerez dans une aventure vidéoludique épique ou que vous vous laisserez emporter par la magie d’un film, souvenez-vous qu’une histoire vous est narrée. Mais c’est à vous de choisir si vous voulez faire partie du spectacle ou si vous préférez rester spectateur de votre propre épopée!