Osmo et l’apprentissage par réalité augmentée

Apprendre en s’amusant avec la réalité augmentée: la révolution Osmo !

Des petits génies en devenir chez Osmo !

Dans un coin ensoleillé de la Californie, là où les cerveaux bouillonnent plus qu’un espresso triple, on rencontre une startup pleine de peps : Osmo ! Cette pépite de Silicon Valley fait faire des cabrioles à nos bambins, tout ça grâce à la magie de la réalité augmentée. On y trouve Tony Aubé, un designer québécois bardé de diplômes, qui a posé sa valise (et son cerveau) à San Francisco pour participer à cette belle aventure.

Deux ex-Googlers, ni fous ni flemmards, ont décidé de transformer le bazar numérique de Google Books en un terrain de jeu pour les neurones des plus jeunes. Leur astuce ? Faire pivoter la caméra de l’iPad vers la table du petit déj’ grâce à un miroir malin, pour que valeurs de Pi et tartines confiture se rencontrent enfin !

On apprend en touchant, c’est fou non ?

La magie opère et voilà que nos enfants s’entraînent à devenir des petits Mozarts de la technologie, sans oublier de goûter au monde réel ! Et vas-y que je te façonne la dextérité, que je te développe la perception de l’espace… En bref, chez Osmo, on joue à faire des tours de magie avec des cubes pour que les bambins se croient dans Harry Potter, mais en version « je code, je dessine, j’apprends » !

« En ces temps où le iPad creuse des cernes sous les yeux de nos progénitures, Osmo surgit tel un super-héro ! » s’exclame Tony Aubé, notre designer québécois, rencontré alors qu’il évitait, non sans grâce, les chaises du Web à Québec.

Le designer qui a troqué la poutine pour la tech

Tony Aubé, ça vous dit quelque chose ? Première recrue d’Osmo, il a pris le relais de Jérôme Scholler, un des cofondateurs. « Nous, notre kiff, c’est de transformer les mômes en petits esthètes, de faire d’Osmo le Botticelli des jeux pour enfants. On bichonne nos designs comme un plat de grand chef, parce qu’après tout, pourquoi nos chérubins devraient-ils se farcir des clowns en plastoc quand ils peuvent avoir des merveilles épurées ? » nous confie Tony avec un clin d’œil.

L’aventure sensorielle concoctée par Osmo, c’est autant pour apprendre le coup de crayon que pour philosopher en block-coding à la manière d’un pixel-artiste du dimanche.

Le coffre aux trésors sans piège à DLC !

Chez Osmo, la lambada avec la technologie, ça ne coûte pas plus cher que le jeu lui-même. T’achètes le kit, et bim, tu as l’app avec ! Adieu la sournoiserie des « je te fais miroiter un jeu gratuit puis je vide ton PEL » à la Candy Crush. Osmo, c’est la générosité faite jeu : tu joues, tu progresses, et ton cochon tirelire continue à se dorer la pilule au soleil.

Petit futé en couches-culottes et réalité augmentée

Pour l’instant, la réalité augmentée fait ses premiers pas, à peine sorti du berceau. Mais, comme le dit avec malice Tony Aubé, « un de ces quatre, on aura tous cette petite caméra qui nous fera des papouilles numériques dans le salon ! » Notre ami s’étonne d’ailleurs que ni Amazon ni Google n’aient déjà planqué cette botte secrète dans leurs gadgets pour la maisonnette.

De la poutine aux pixels : le périple de Tony

Notre Tony national, après avoir gavé sa tête de tout le savoir de l’Université Laval, s’est dit : « et si j’allais tâter du circuit imprimé en Californie ? » Après avoir distribué son CV comme des cartes de visite lors d’une soirée réseautage, les offres d’emploi ont plu comme neige en hiver. « Ici, designer, programmeur, artiste, concierge… même combat ! Tout le monde peut se tailler une part du gâteau numérique ! » s’enthousiasme-t-il.

Et voilà l’histoire d’Osmo, ou comment nos enfants pourraient bien nous apprendre à nouer nos chaussures avec un bout de code et une pincée de réalité augmentée !

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