Ólafur Eliasson : Quand l’arc-en-ciel numérique envahit Verbier
Un sommet en couleurs virtuelles
Il était une fois au Verbier Art Summit, un sorcier danois nommé Ólafur Eliasson. Ce maître de l’illusion, né en 1967, s’amuse à bidouiller l’architecture, l’installation et même la photo pour capturer les phénomènes naturels et interpeller les terriens sur leur cher vieux bateau bleu. Avec son dernier sortilège, «Rainbow», il fait apparaître des arcs-en-ciel tout droit sortis d’un chapeau virtuel, concocté avec l’alchimiste Dado Valentic, accro aux pixels chez Acute Art.
Attention, éblouissement numérique en vue!
Ólafur s’est surpassé en imaginant un arc-en-ciel que même la nature ne saurait rivaliser. Pour plonger dans cette fantaisie digitale, il suffit de se coiffer d’un casque VR agrémenté de bidules manuels détecteurs de mouvements. Mais l’astuce géniale du projet Rainbow, c’est qu’il invite les curieux du monde entier à gambader, ensemble mais à distance, sous l’arc virtuel.
Du studio à la stratosphère virtuelle
En interview croisée, notre magicien et Dado, l’esprit sage de la tech’ chez Acute Art, révèlent l’origine de leur collaboration : tout a débuté par la rencontre d’esprits curieux et une envie partagée de dépasser le simple divertissement pour explorer l’un art VR tout neuf.
Créer un arc-en-ciel virtuel : un challenge colossal
DV explique qu’appréhender le phénomène de l’arc-en-ciel fut un sacré casse-tête! Après moultes recherches pour comprendre comment la lumière chatouille les gouttelettes et crée cette merveille, l’équipe de choc a employé un scientifique pour lui donner vie dans le monde virtuel. L’aventure a pris une année pleine d’expérimentations et cette œuvre n’est pas prête de s’arrêter de grandir, selon eux.
Une expérience VR, oui, mais avec du corps!
Pour Ólafur, pas question de dissocier l’expérience immersif de notre chère enveloppe corporelle. Rainbow, c’est une plongée dos à dos avec l’immobilité : les utilisateurs doivent naviguer sans mode d’emploi et ça, c’est une sacrée révolution.
Quand l’art arpente les sentiers digitaux
Ólafur, l’explorateur VR, n’a jamais vraiment eu peur du numérique. Le rôle de ce nouveau médium n’est pas de révolutionner son art mais de lui offrir de nouveaux horizons d’expression, une extension logique comme un pinceau ou un chevalet virtuel.
L’artiste et l’économie du virtuel
OE rigole doucement en pensant rougeoyant passé où l’art était une aventure physique. DV, lui, a la tête dans les nuages dématérialisés de l’après : avec Acute Art, ils envisagent un modèle de galerie virtuelle où abonnés et néophytes se téléporteraient devant les chefs-d’œuvre VR.
Vivre l’art virtuel : expérience top secrète ou publicité?
DV avoue que c’est compliqué de faire miroiter l’éclat des œuvres VR au grand jour. Les mots et les images peinent à retranscrire ces merveilles d’immersion. Quant à leur universalisation, OE et DV sont optimistes : les prix vont chuter, et les casques VR se démocratiser!
Genève : petite échelle, grande réflexion
Loin des feux d’artifice habituels d’Ólafur, un petit coin d’exposition à Genève montre que l’artiste sait aussi faire dans le discret et l’intimiste. Ses « installations expérimentales » basculent entre la science et la poésie pour une incursion palpable dans son univers magique.
Et c’est ainsi qu’Ólafur Eliasson avec son comparse Dado Valentic continue de distribuer de la poussière d’étoiles numériques pour le plus grand bonheur des aventuriers de l’art virtuel. Carousel des photons, préparez-vous à embarquer dans le grand huit VR avec des artistes qui vous promettent des sensations extra-virtuelles et surtout… une bonne tranche de rigolade!