Oculus Touch Test: Réalité Virtuelle Immersive

Les incroyables Oculus Touch : Une révolution à prendre avec des pincettes (et du rire)!

Vous rêvez de caresser la pointe de la technologie avec vos mains de mortel tout en gardant un sourire fendu d’oreille à oreille ? Préparez-vous à enrouler vos doigts potelés autour de quelque chose de magique. Parce que, oui, mes amis, aujourd’hui, je vous conte l’épopée du jour où les Oculus Touch ont débarqué à la rédac. Et crois-moi, on n’a pas joué à la pétanque avec!

Quand la R25 Baccara devient réalité virtuelle

Voilà le topo : travailler aux côtés des geeks de chez Numériques, c’est comme si tonton débarquait chaque dimanche avec un nouveau jouet motorisé. Sauf que là, point de R25 Baccara, mais les désormais célèbres Oculus Touch. Imaginez un peu la scène : nous, alignés, la bave aux lèvres, prêts à plonger nos mimines dodues dans le futur, avec la promesse solennelle de ne rien casser. (Promis, la sauce samouraï restera loin de leur labo immaculé.)

Premier contact : Pas de casse(croute), que du toucher

Après avoir bravé SUPERHOT VR, I Expect You to Die et autres péripéties virtuelles – sans avoir percé un seul mur en agitant les bras, merci bien – voici le moment de partager nos impressions.

Pour les néophytes, un petit rappel ne fait pas de mal. Pour les aficionados, permettez l’explication pour les deux du fond qui suivent pas. L’Oculus Touch c’est, en gros, le mariage (réussi) entre votre PC, un casque Oculus Rift et les précieuses manettes Touch. Le Rift coûte un bras (699€ avec tout le toutim) et les Touch, un demi-bras (199€ avec encore des satellites). Oculus, en grand seigneur, regroupe tout ce beau monde pour la modique somme de 940€, livraison incluse – merci qui ? Merci Maryse!

Ces manettes sans fil réclament un deuxième satellite pour ne pas perdre le nord. On les dispose alors telles des enceintes, prêtes à balancer du lourd. Assis ou debout, c’est l’heure du show. Parlons design : les Touch, c’est l’élégance incarnée avec des gâchettes pour tous les doigts et des boutons pour la symphonie digitale. Comme la cerise sur le joystick, ces manettes ambidextres sont une douce caresse pour toute main en quête de réalité augmentée.

SUPERHOT VR : L’heure de gloire des saucisses digitales

Passons à la pratique. Enfilez votre casque, ceinturez votre patience et préparez-vous : c’est le moment de devenir un ninja des temps modernes. Oubliez votre dignité, ici, vous êtes dans votre bulle, capable de figer le temps avec la majestuosité d’un dieu grec… qui aurait trop mangé de frites. Envoyez valser les ennemis avec une précision telle qu’ils regretteront de n’être que des pixels.

SUPERHOT VR avec les Touch, c’est comme donner à un éléphant un pinceau et lui demander de peindre. Au début, ça dérape un peu (beaucoup), mais quand le cerveau fait tilt et que vos mains maîtrisent la chorégraphie, vous êtes l’étoile de votre propre salon.

Bilan : L’amour au bout des doigts, sans trouer les murs

Après un ballet endiablé avec l’ennemi virtuel et la promesse tenue de ne pas transformer la rédaction en gruyère, il est temps de juger. Les Oculus Touch, c’est un peu comme des baguettes magiques pour moldus : on aime, on adore, on en redemande. L’ergonomie est là, et si on oublie le dentier de grand-mère sur l’étagère, le risque de casse reste minime.

En bref, se lancer dans l’aventure Oculus Touch, c’est accepter de voir son porte-monnaie chanter la Marseillaise, mais c’est surtout s’ouvrir à un monde où les contrôleurs deviennent le prolongement de vos propres mains – maladroites, certes, mais avides de nouvelles sensations. Et ça, c’est plutôt cool. Manuel de survie en réalité virtuelle non inclus!

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