Bienvenue dans le futur : La VR débarque à Paris avec Virtual Time
Ah, Paris, cette ville au romantisme inégalable avec ses boulangeries à chaque coin de rue et… sa toute nouvelle salle d’arcade VR ? Eh oui, les futuristes, préparez-vous, car une nouvelle ère du divertissement vient de poser ses pixels en plein cœur de la capitale de l’amour.
Un saut dans le virtuel sans vendre un rein !
Le mercredi dernier, point de solitude pour les deux scribouillards de chez Geek Play, moi inclus, qui ont eu la chance de visiter le VirtualTime, le temple parisien dédié aux univers parallèles. Depuis le début de mai, les curieux peuvent y explorer la réalité virtuelle sans se ruiner ni transformer leur salon en cybercafé du futur. Parce que, oui, s’équiper pour la VR à la maison, c’est pas donné, hein ! On parle d’un PC dopé aux stéroïdes et d’un Oculus Rift à 600 balles… sans compter le salon à transformer en piste de danse pour éviter de percuter le chat pendant une partie.
Un repaire de geeks au 38, rue d’Aboukir
C’est donc dans le trendy 2ème arrondissement de Paris, à deux pas du métro Sentier, que nous voici propulsés. Accueillis par une team de 5 passionnés, on nous présente direct la carte des festivités sur iPad. Les VR-Pods nous attendaient, des sortes de cages high-tech pour éviter la collision entre Matrix et réalité. Ils ont pensé à tout, même aux écrans permettant aux potes de suivre vos aventures sans avoir à se payer le tournis.
Julius rencontre la VR : entre sueur et stupéfaction
Bon, Julius, c’était sa première plongée dans l’océan de pixels. Enfiler le casque c’est un peu comme atterrir sur Mars sans quitter son 36 mètre-carré parisien. Un « mur » virtuel bleu apparaît pour éviter de meubler son appart’ avec votre front – une attention qui a sauvé quelques neurones. Premier shot avec RoboRecall, des robots, des blasters, de l’action, et un effet waouh garanti malgré la gym involontaire. Une expérience de dingue, mais qui vous laisse transpirer comme après un marathon.
Sandwich et le monde VR : du zombie rigolo au robot déjanté
Pour Sandwich, déjà un pied dans la VR au Toulouse Game Show, mais rien de fou. VirtualTime, c’est le level up. Première tentative avec DeadBuried, ambiance mort-vivants cartoonesque, et une panique à tous les étages. Mais RoboRecall, c’est la révélation ! Humour déjanté, un tuto bien pensé, exactement ce qu’il fallait pour oublier le stress d’être un novateur de la réalité parallèle.
Le bilan est mitigé. Pas de nausée, mais une sacrée désorientation. En bref, passer de la console à l’hyperespace, ça demande de s’échauffer les méninges. La VR, c’est l’apprentissage par le fun et la persévérance. Le hic ? Le prix, 19€ les 30 minutes, quand même pas donné pour un rendez-vous quotidien.
De la contemplation aux frissons : VR pour tous !
Ne vous méprenez pas, VirtualTime, c’est pas seulement pour les pro-gamers. Ils offrent une ribambelle d’applications pour tous les goûts et âges : défouloir de zombies, team-building bombesque, ascension d’Everest ou balade sous-marine.
Pour s’y rendre, c’est facile : métro ligne 3 (Sentier), 4 (Etienne Marcel) ou RER A, B et D (Châtelet). Et histoire de ne rien louper de leurs aventures pixelisées, suivez-les sur Facebook et faites un tour sur virtualtime.com pour plus d’infos.
Allons, braves curieux numériques, voilà l’occasion de tester la VR sans bousculer le mobilier. C’est parti pour une virée dans le virtuel, avec la promesse de sortir avec des souvenirs mémorables et peut-être un peu de sueur. Alors, qui est prêt à enfiler son casque et à s’embrasser la rétine de pixels ?