NextVR débarque en Europe : que la fête commence… mais sans la France !
Un vent de réalité virtuelle souffle sur l’Europe
Asseyez-vous confortablement et ajustez votre casque, c’est parti pour une petite aventure virtuelle à travers l’océan ! Et oui, mesdames et messieurs, la nouvelle circule plus vite que l’écho d’un tweet maladroit d’une célébrité à 3 heures du matin : NextVR, la pépite américaine de la réalité virtuelle, vient de faire des clins d’œil complices à nos amis européens lors du CES 2017.
Google Daydream fait des rêves en VR
Pour ceux qui n’ont pas passé ces dernières années dans une grotte sans Wi-Fi, vous savez probablement que jusqu’à présent, NextVR et le Samsung Gear VR, c’était une romance digne d’un feuilleton à l’eau de rose. Mais retenez votre souffle, car la roue tourne ! L’application fait désormais les yeux doux au Google Daydream. Oui, on l’a testée, on en a eu le vertige, mais attention, après un match de basket ou de football américain en immersion totale, vous risqueriez de danser la valse avec votre estomac. Les fabricants de ces engins de sorcellerie moderne conseillent un sevrage virtuel après 10 petites minutes pour garder vos repas là où ils sont supposés être.
Pour une poignée de dollars… virtuels
Mettre la main à la poche, c’est pas vraiment l’idée que l’on se fait d’un monde virtuel, mais la vie est ainsi faite. L’application NextVR, aussi généreuse soit-elle, sera gratuite pour tous les amateurs de sensations fortes, mais pour les plus gourmands en quête d’expériences premium, il faudra débourser quelques deniers. Et ce principe s’applique aussi à nos amis d’outre-Atlantique, les seuls actuellement à pouvoir savourer l’instant présent sportif en temps réel.
« Cocorico » en attente de réalité virtuelle
Bon, maintenant parlons peu, mais parlons bien : où se trouve la France dans cette révolution virtuelle ? Eh bien, pour les Français, point de chapeau à plumes ni de parade. Faudra patienter… Les Allemands, les Anglais, les Canadiens et même les Australiens peuvent déjà s’immerger dans l’ambiance électrique des stades, plus vrais que nature, depuis leur salon. La France, quant à elle, attend son tour, comme au bon vieux temps du Minitel.
Les sceptiques diront peut-être que de toute façon, s’en prendre plein les yeux et les oreilles avec plus de 80 millions de dollars au compteur de NextVR, ça ne presse pas. Mais avouons-le : ne pas être sur la liste des premiers servis, ça fait un petit pincement au cœur, surtout face à nos voisins anglais qui ne manqueront pas de nous chambrer sur notre retard technologique.
En conclusion : du VR, oui, mais pas tout de suite pour les croissants
Pour résumer la fête virtuelle, NextVR a mis les petits plats dans les écrans et s’apprête à régaler une partie significative de l’hémisphère nord (et un peu de l’hémisphère sud avec l’Australie). L’application se diversifie, s’adapte à de nouveaux casques et prévoit d’envelopper le globe de son aura virtuelle… sauf, pour l’instant, en France.
L’heure est à la patience pour nos amis français, et à la pratique intensifiée de l’anglais pour saisir toutes les subtilités des commentaires sportifs. Mais ne désespérons pas, car, comme toute bonne chose, NextVR arrivera sûrement en France, transportant avec elle des événements sportifs en réalité virtuelle à consommer sans modération – mais toujours avec un petit seau à proximité, juste au cas où.