NASA Recrute Gamer VR pour Division Spatiale

La NASA recrute un gamer addict à Onward pour sa Division VR !

Quand la conquête spatiale s’inspire du jeu vidéo

Eh oui, les amis, vous avez bien lu ! La NASA ne cherche plus seulement des génies de la physique et des as de l’astrophysique, mais aussi des maîtres du joystick ! Dernière pépite en date : Jackson Ames, un virtuose de Onward, le jeu de guerre si réaliste qu’il ferait presque transpirer les commandos d’élite… mais devant leur écran !

Vous connaissez tous Onward, n’est-ce pas ? La crème de la crème des expériences militaires en réalité virtuelle qui envoûte les passionnés de sensations fortes. Hé bien, il semblerait que cette sensation de primauté digitale ait aussi tapé dans l’œil (ou devrais-je dire dans les capteurs ?) de la grande et sélecte NASA.

De la guérilla virtuelle aux simulations spatiales

Pas de panique, la NASA ne prévoit pas de conquérir Mars à coups de fusil virtuel ! Mais Jackson Ames, qui ne rate pas une occasion de vanter les mérites d’Onward dans ses interviews, a une telle maîtrise du jeu qu’il attire l’attention de ceux qui visent un peu plus haut que le ciel… Oui, là, tout là-haut.

Apparemment, ce n’est pas tant la capacité à tirer sur tout ce qui bouge qui intéresse les pontes de l’espace, mais plutôt la capacité à être immergé dans un univers artificiel et à y répondre de façon crédible. Vous vous retrouvez à arpenter un champ de bataille avec la même dextérité que ces petits veinards tout droit sortis d’un module lunaire ? Bingo, votre profil intéresse la science (et pas seulement pour faire de la figuration dans un film de science-fiction de série B).

Économie de budgets et préparation psychique: les leitmotivs de la NASA

Pourquoi donc la NASA se passionnerait pour des gamers endurcis ? C’est simple comme bonjour : les simulations de réalité virtuelle sont un régal pour le portefeuille et la préparation mentale. Vous imaginez le coût que ça représente d’envoyer des hommes et femmes jouer à cache-cache dans de vraies cavernes martiennes ? Autant dire que faire traverser à Jacques, Denise et leurs amis un tube de lave virtuel coûte un brin moins cher.

Et puis, soyons honnêtes, qui ne voudrait pas pouvoir s’entrainer à affronter les aléas de l’espace intersidéral, le tout bien au chaud dans son salon (ou dans un bureau high-tech si vous travaillez à la NASA), sans craindre de se retrouver avec un morceau de satellite en guise de chapeau ?

Un conseil d’ami: saluez Jackson si vous le croisez !

Si par le plus heureux des hasards, vous tombez nez à nez avec ce cher Jackson en pleine partie d’Onward, faites-lui donc un petit signe de ma part. Après tout, qui sait si ce n’est pas avec lui que vous partagerez votre futur voyage virtuel sur la Lune ou que vous vous préparerez psychologiquement à éviter les astéroïdes en jouant à la guerre des étoiles version 2.0 ?

Pour conclure sur une note aussi légère qu’une combinaison spatiale, la prochaine fois que vous verrez une annonce de la NASA pour un poste de développeur en VR, pensez à cette histoire et dites-vous que tous ces heures passées à peaufiner vos réflexes de joueur ou joueuse pourraient bien vous catapulter (littéralement) vers des horizons jusqu’ici inexplorés ! Et qui sait, peut-être qu’un jour, on recrutera les futurs habitants de Mars dans une salle d’arcade… Saturne v’la l’humour !

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