Naomi Roth, ou comment surfer sur la tech sans perdre son rouge à lèvres
Une geekette dans la cour des grands barbus
Vous vous posez des questions existentielles sur l’échelle de Richter de la réalité augmentée ? Laissez-moi vous introduire à Naomi Roth, la nerdette qui met des paillettes dans le monde, parfois trop sérieux, de la tech. Cette ex-journaliste, armée de sa curiosité insatiable, a chopé le virus technophile alors qu’elle flânait entre les bureaux feutrés d’une asso’ parisienne. Une révélation, un flash, un coup de foudre numérique, et hop, finies les chasses aux scoops, bonjour à sa nouvelle flamme : les applis révolutionnaires.
Quand la réalité augmentée fait tourner la tête
Un beau jour, alors qu’elle battait le pavé, Naomi se vautre littéralement sur un producteur de VR, aka réalité virtuelle pour les non-initiés. À partir de là, c’est l’effet domino. Elle plaque tout, Paris, son appart’ avec vue sur la boulangerie, pour se lancer dans le « Kaleidoscope Tour », le premier périple globe-trotter centré sur la réalité augmentée. Une tournée digne d’une rockstar des pixels.
Depuis, notre héroïne techno ne s’est plus arrêtée. Elle est devenue une icône, une référence, la madone de la tech. Au point de jouer les vedettes lors du salon Viva Technology, où elle a brillé plus fort qu’un écran OLED dernier cri. « Mon truc, c’est de réfléchir à l’impact de ces gadgets high-tech sur notre espèce », confie-t-elle non sans un soupçon de malice.
Naomi Roth, la boussole du futur digital
Aux filles qui se demandent pourquoi il y a plus d’hommes que de femmes dans la tech, Naomi répond avec la poésie d’un codeur au clair de lune : « Curieuse de ce que demain a dans le ventre ? Les technologies, c’est le nouveau Far West ! L’IA, c’est un peu comme la racine carrée de notre avenir quotidien. Moi, finalement, je suis une Indiana Jones des écosystèmes numériques. Donc, si vous avez l’âme d’une pionnière, en selle ! La tech, c’est le monde inexploré où chaque détail compte. Alors sortez vos boussoles et partez à l’aventure ! »
La femme et la tech, une histoire de passion
Interrogée sur la difficulté d’être une femme dans ce bastion masculin, Naomi fait un pas de côté, avec la grâce d’une codeuse en patins à roulettes : « Je ne me définis pas comme une femme perdue dans une marée de testostérone. Peut-être que c’est pour ça que je ne sens pas le poids de ma ‘minorité’. En fait, ce qui m’étonne, c’est de voir autant de femmes que d’hommes, c’est tellement rare ! Ne soyons pas intimidées par la tech. Si vous ne voyez pas de poudriers, ce n’est pas une raison pour vous sentir esseulée… Faites votre truc, enflammez-vous pour votre passion, et à nous la métamorphose de l’industrie ! »
Demain, on ne pourra plus se passer de quoi en technologie ?
Naomi éclate de rire comme devant un bon meme : « Rien ! Ce qui compte, c’est notre capacité à expérimenter dans la tech, mais aussi dans l’éducation, la santé, bref, dans toute la société. Notre adaptabilité, c’est pas un peu notre super-pouvoir ? Donc intégrons un peu de résilience et de souplesse dans nos vies, nos réalités, nos futurs – oui, au pluriel, parce que clairement, on ne sera pas tous d’accord sur la même version de la réalité. Et c’est parfait comme ça. »
Un modèle féminin dans la tech ?
« Les gens qui m’inspirent, que ce soit des hommes ou des femmes, se baladent souvent loin de la tech. Ce qui me booste, c’est les idées, les vibes, la vie en couleur, la manière dont les gens se dévoilent et répondent au joyeux chaos qu’est la vie. »
L’appli qui tient compagnie à Naomi ?
« Un calendrier, simple, avec des alertes et des rappels. Parce qu’entre deux révolutions technologiques, il ne faudrait pas oublier d’aller chercher le pain ! »