L’Alchimie du Futur : Quand les Musées Flirtent avec la Science
Quand l’EPFL Réinvente le Musée
Tadam! Et si on vous disait que les musées pouvaient devenir cool? Oui, oui. Posez ces yeux embués de nostalgie car la révolution des humanités numériques débarque! À l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), cet OVNI architectural baptisé ArtLab ouvre ses portes et, accrochez-vous bien, il nous tease sur le « musée du futur ». Bingo! L’expo de lancement? Une douce alliance de gigaoctets et de pinceaux.
Dialogue entre un peintre et un Nobel
Retour vers le futur, Richard Feynman, légende physique et Nobel, se chopait avec un copain artiste qui lui reprochait de ne rien piger à la beauté. « Une fleur ? Bah, tu vas la décortiquer jusqu’à ce qu’elle perde tout son mojo! » lui lançait son ami tout en pleine inspiration. Mais non, objectait Feynman, pour un scientifique, la beauté d’une fleur, ce sont aussi ses dessous cachés et ses couleurs aguicheuses pour les p’tites bestioles volantes. La science? Elle est censée étoffer l’art, pas le dépouiller !
Où la Magie Rencontre les Protons
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos photons. À l’EPFL, une déferlante de toiles de Pierre Soulages est scrutée sous toutes les coutures, radiation par radiation. On y cause d’Outrenoirs – ces chefs-d’oeuvre de réflexion lumineuse qui ressemblent un peu à un brainstorming de dark matter. C’est scientifique, c’est sérieux et ça swingue! Durant l’expo, des start-up et des cerveaux brillants de l’école ont métamorphosé l’Outrenoir en expérience photonique hyper cool. Hypercaméra pour disséquer le spectre du noir et installation interactive pour jouer avec la luminosité, on est loin de la visite au musée de papy!
Le Tir Groupé des Start-ups Vers l’Art
Bon, après avoir checké l’expo version EPFL, on découvre que les start-up du coin n’ont pas chômé pour impressionner la galerie – et les industries du luxe. Rayform fait le beau avec ses rayons lumineux prêts à habiller bijoux et flacons de parfum. Quant à Artmyn, elle fait les yeux doux aux maisons de vente en flinguant le vieux catalogue papier au profit de reproductions 5D de folie. Les enchérisseurs pourront baver sur leur écran avant de sortir le porte-monnaie.
L’effet “Wouah!” Est-ce assez?
« L’effet ‘wouah!’ est chouette, mais après? », se posent les arty-scientifiques. L’ArtLab c’est sympa, mais comment capter le jeune rebelle ou le casual visiteur? Ces objets de curiosité suffiront-ils à remplacer l’émotion et à apporter du sens? Les gros bras du mécénat, comme Jean Claude Gandur, semblent convaincus qu’ils seront les pionniers ou rien.
Mais, bien sûr, ces braves musées n’ont pas attendu l’ascenseur EPFL pour s’élever. Le Louvre et Orsay étaient déjà en mode virtuel quand les modems faisaient encore « brrr brrr tchhh ». Le Met s’amuse avec la réalité augmentée et Minecraft pour ratisser large. Et à Chicago? On s’endorpait littéralement chez Van Gogh via Airbnb ! Pas mal, non?
Où Va-t-on Poser Notre Easel ?
Dans l’Hexagone et au-delà, les musées swinguent avec la techno et innovent comme jamais. À Lausanne, on imprime du 3D pour les malvoyants et on tease sur les réseaux avec habileté. Google Arts & Culture joue même à la visite virtuelle immersive.
Bref, l’ArtLab de l’EPFL a beau avoir des rêves plein ses tiroirs, l’innovation muséale, c’est déjà partie prenante du paysage culturel international. Que le futur commence maintenant ou qu’il ait déjà un pied dans la porte, essayons juste de ne pas renverser le pot de peinture dans la précipitation!