Marina Abramović VR: Futur Art à Hong Kong

Plongez dans l’univers déjanté de la VR selon Marina Abramović

Marina Abramović se lance dans la VR avec panache!

Vous pensiez tout connaître de Marina Abramović, la reine du choc artistique ? Détrompez-vous ! La voilà qui revêt le casque de la réalité virtuelle pour la première fois, et pas n’importe où : en plein cœur de la foire Art Basel de Hong Kong. S’accrocher à son siège n’est pas une option, c’est une survie, car elle est bien décidée à vous faire remuer les méninges sur l’avenir de notre bonne vieille Terre.

Hong Kong : où le futur côtoie l’ancien, et où Marina secoue le présent!

Imaginez le tableau : des jonques aux voiles écarlates qui dansent un slow endiablé avec des gratte-ciels de verre et d’acier. Cette vision poétique vous est offerte par le Centre des congrès et des expositions de Hong Kong, épicentre du duel entre tradition et modernité. Mais laissez-moi vous emmener à l’intérieur, où le public, déjà émerveillé par la douzième valse de l’Art Basel de Hong Kong, s’apprête à vivre une expérience bipolaire : jongler entre le désespoir joyeux de la réalité et les mirages électroniques du monde virtuel. Marina Abramović rejoint la parade aux côtés d’artistes chinois héroïques tels que Yu Hong et Cao Fei, sans oublier les mastodontes comme Anish Kapoor qui s’aventurent gaiement dans les abysses de la réalité virtuelle.

L’œuvre VR d’Abramović : un paradoxe en pixels!

Contradiction : tel est le mot-clé de la dernière folie d’Abramović. Cette dame, qui vous conseillerait volontiers d’aller jouer à cache-cache avec votre smartphone pour vous retrouver vous-même, vous propose aujourd’hui de vous brancher sur son univers VR. L’ironie n’a pas échappé à notre performeuse légendaire qui, telle une diva digitale, nous rend visite virtuellement tout en étant physiquement en train de mijoter son prochain coup d’éclat pour la Royal Academy of Arts de Londres. Et croyez-moi, elle n’est pas du genre à faire des petits fours pour les visites du dimanche.

2020 : marquez vos agendas pour l’apothéose londonienne d’Abramović

Il faudra attendre 2020 pour assister à sa rétrospective londonienne, mais ne vous y trompez pas, elle mijote déjà « quelque chose de fort ». L’artiste, qui s’est vue honorée par une galerie vieille comme les roches (250 ans, tout de même !), n’est pas du genre à faire dans la demi-mesure. Au programme : pas de VR ni de photographie, juste la Marina en pleine quête d’un matériau aussi vivant que mortel. Mystérieuse ? Juste assez pour garder tout le monde en haleine.

Laissez-moi conclure par une pensée aussi profonde qu’un puits sans fond : en déambulant virtuellement parmi les chefs-d’œuvre de Marina Abramović, rappelez-vous que même si votre corps reste bien ancré dans le présent, votre esprit, lui, est déjà en train de sculpter l’avenir. Alors enfilez votre casque VR avec le sourire, car on n’est pas sérieux, quand on a l’avenir de la planète entre les mains !

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