Mapbox Réinvente Cartographie avec IA et Virtuel

Mapbox part à l’assaut de l’intelligence artificielle et du monde virtuel

Quand les cartes du monde prennent un coup de jeune

Imaginez un monde où réserver un petit nid douillet sur Airbnb, suivre la trace de vos comparses sur Snapchat ou commander un festin sur DoorDash ne se fait plus avec des cartes ennuyeuses et monotones. Eh bien, ce monde est déjà là, et Mapbox, la petite pépite américaine, est en train de griffonner un nouveau chapitre dans l’encyclopédie en ligne des cartographies. Avec plus de 350 millions de personnes qui utilisent déjà, sans le réaliser, les cartes stylées de cette start-up audacieuse, Mapbox n’a qu’une idée en tête: donner un bon vieux coup de pied dans la fourmilière de Google Maps.

Des gros billets pour des grandes idées

Le mois dernier, Mapbox a mis la main sur le magot, une coquette somme de 164 millions de dollars (si si, vous avez bien lu), grâce à une levée de fonds plus que réussie. Un pactole qui s’ajoute à leur trousseau de 63 millions déjà amassés, principalement injecté par le Vision Fund, une tirelire de 100 milliards de dollars signée Softbank. Avec cette manne financière, Eric Gundersen, le grand manitou de Mapbox, est aux anges et compte bien passer la vitesse supérieure.

Un parcours qui n’a rien d’une carte routière ennuyeuse

Née en 2010 dans la capitale américaine, Mapbox a fait ses premiers pas avec les organismes caritatifs et les branches officielles du gouvernement US. Depuis, elle a fait du chemin et s’est ouverte aux affaires, avec plus de 900 000 développeurs qui jonglent avec ses outils pour pimenter sites webs, applis mobiles et autres gadgets pros.

Des prix à faire pâlir Google?

IBM, Mastercard, National Geographic, et même la Banque mondiale ont succombé à la magie Mapbox. Ils crachent le moulah en fonction du trafic, avec des tarifs qui rivalisent avec ceux du mastodonte Google – même si pour les gros bonnets dont les accords sont aussi secrets que la recette du Coca-Cola, c’est une autre histoire.

Quelle est la recette secrète de Mapbox?

Pour tenir tête à Goliath, notre David numérique mise sur un menu de personnalisation aussi fourni qu’un buffet à volonté, permettant de donner à chaque carte un look unique. Sur le papier, c’est moins garni que Google Maps, mais avec une clientèle de prestige majoritairement outre-Atlantique, Mapbox ne déçoit pas. Seulement voilà, ils courent toujours après Google Maps, le chouchou des Uber et autres sites de réservation de piaules.

Un plan d’attaque qui fleure bon l’innovation

Les sous dans la poche, Mapbox a des étoiles plein les yeux pour son futur en Europe et en Asie – et on ne parle pas que de géographie. La boîte a aussi l’ambition de renverser le marché des jeux vidéo et des bagnoles autonomes. Après tout, si Pokémon Go a su mettre tout le monde d’accord avec Google Maps, Mapbox peut bien faire le buzz avec sa réalité augmentée.

Intelligence artificielle et vision futuriste

Et que dire de l’intelligence artificielle et de la reconnaissance visuelle dans tout ça? Le big boss de Mapbox promet des investissements massifs. Et pour preuve, ils ont déjà fait main basse sur Mapdata, une start-up spécialisée dans la réalité augmentée.

Un territoire disputé

Mais que la route s’annonce parsemée de nids-de-poule! Car Google ne roule pas solo : Here, l’ex-filiale cartographique de Nokia, ou encore la start-up DeepMap ont tous la même destination en tête. Le périple de Mapbox risque d’être aussi captivant qu’une course d’orientation avec des lunettes de réalité augmentée. Attachez vos ceintures, Mapbox met le turbo et ça va cartographier sec!

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