Découverte: Le Mali-G51 d’ARM, le petit génie graphique en VR à moindres frais ?
De la Réalité Virtuelle sans se ruiner grâce à ARM
Vous savez quoi ? Les petits gars d’ARM, fraîchement adoptés par la famille Softbank, ont sorti un nouveau joujou qui pourrait bien faire des étincelles dans le monde merveilleux des processeurs graphiques. On s’appelle et on se découvre : Mali-G51. Ne vous y trompez pas, il n’a rien d’un sol hautain, mais c’est le dernier-né de la fratrie Mali, celui qui vient juste après le grand frère Mali-G71 présenté plus tôt dans l’année.
Mali-G51: Moins costaud que G71, mais il a du muscle !
Quand on parle de Mali-G51, on ne parle pas d’une transformation musculaire spectaculaire à la Captain America. Non, ici, on évoque plutôt le petit frère qui a appris de ses ainés. ARM est comme le coach sportif des processeurs graphiques: il concocte des jeux d’instructions (ARMv7, ARMv8, au choix), des coeurs applicatifs (Cortex-A53, Cortex-A73, selon l’appétit) et des processeurs graphiques musclés, connus sous le doux nom de Mali. Seul hic: les Mali se font un peu distancer dans la course par les Adreno et PowerVR, les costauds de la bande.
Mais ARM a plus d’un tour dans son sac. Comme une équipe de foot locale qui recrute un joueur prometteur, ils misent sur l’efficacité et l’économie d’énergie. Et hop, voilà notre Mali-G51 qui devient le chouchou de ceux qui ne veulent pas vider leur porte-monnaie pour une bonne dose de réalité virtuelle.
Petit en taille, grand en performances
Ne sous-estimez pas ce petit Mali-G51; il ne fait pas que de la figuration. La preuve? Samsung, dans un élan de gourmandise graphique, en avait casé 12 exemplaires dans son Exynos 8890 pour le Galaxy S7. Chez MediaTek, on se contente de 2 à 4 Helio. Ah, c’est sûr, multiplier les Mali, ça donne du peps à l’affichage!
ARM sait parfaitement que c’est la taille qui compte… enfin, parfois! Pour séduire, la maison britannique (avec un accent japonais, grâce à Softbank) joue donc sur le terrain de l’efficacité énergétique: vous pourriez jouer à vos jeux VR jusqu’à ce que vos yeux crient grâce, sans que votre smartphone surchauffe ou implore pitié pour sa batterie.
Une recette pour conquérir les masses ?
Il est bien mignon ce Mali-G51, mais attirera-t-il les foules ? ARM, tel un maître cuisinier, mise sur une recette simple: performance et frugalité énergétique. Et entre nous, c’est pile ce que recherche le consommateur qui a l’habitude de grignoter son contenu numérique sans se soucier de l’addition à la fin.
Pour conclure, le Mali-G51 pourrait bien devenir le héros des smartphones de milieu de gamme. Des graphismes de rêve dans vos lunettes de réalité virtuelle sans que votre téléphone ne rende l’âme, c’est la promesse d’ARM. Et qui sait, peut-être que demain, on comptera les Mali par douzaines dans nos gadgets comme on compte les pixels sur nos écrans. Restons connectés pour voir si ce petit processeur graphique a tout d’un grand!